Maison de l'Algérie-Pont d'intelligence

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Club "Génération Entrepreneurs" en Algérie

mardi 8 novembre 2016

Forum Africain d’investissement et d’affaires, M. Lamamra : « Se projeter dans l’avenir » «Nous attendons, à l'occasion du Forum africain d'investissement et d'affaires, qui se tiendra du 3 au 5 décembre à Alger, plus de 1.600 chefs d'entreprises.»



«Nous attendons, à l'occasion du Forum africain d'investissement et d'affaires, qui se tiendra du 3 au 5 décembre à Alger, plus de 1.600 chefs d'entreprises.» C’est ce qu’a annoncé, hier, le ministre d'État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Ramtane Lamamra. S’exprimant lors d’une conférence de presse organisée à Alger, en présence de M. Ali Haddad, président du FCE, il a tenu à souligner que «ce forum d’affaires, premier en son genre, est venu à point nommé puisqu’il a fait l’objet de préparation».
 Il dira, dans ce sens, que «l’économie nationale est dans un effort de diversification et d’adaptation de son modèle de croissance, compte tenu de l'ensemble des circonstances, des contraintes et des priorités».  «Pour précisément ancrer cette diversification de l’économie algérienne dans de nouvelles perspectives basées évidement sur tous les acquis en matière d’infrastructures et de débouchés de nos produits, ainsi qu’en matière de valorisation de tout ce qui a été réalisé ou en cours de réalisation, on va prendre, comme le font d’ailleurs les autres pays qui ne sont pas africains, cet énorme réservoir de productivité et de richesses.» Appuyant ses dires, Ramtane Lamamra a relevé que «toutes les puissances trouvent des opportunités d’affaires et d’investissements en Afrique». «L’Afrique, incontestablement, a des atouts qui s’offrent à celui qui a le courage et la détermination d’investir davantage. Plusieurs pays africains réalisent une croissance économique à deux chiffres», ajoute-t-il.
«Le fait que notre pays est le plus grand pays africain, dans le monde arabe et le bassin méditerranéen, donc, il est tout à fait normal que les ambitions soient proportionnelles à ces réalités», affirme-t-il. Et de poursuivre : «L’Algérie a des moyens considérables pour se projeter dans l’avenir avec beaucoup d’assurance et de confiance.»
Selon lui, «si on devait reporter à demain ce que nous devons faire aujourd’hui, nous risquons d’aller dans l’économie continentale avec moins d’atouts qu’aujourd’hui, peut-être dans des conditions moins favorables». Il a indiqué que «ce n’est pas parce que nous avons des entreprises étrangères en Algérie que nous leur interdisons d’aller vers l’internationale».
De son côté, le président du FCE, M. Ali Haddad, a indiqué que «le Forum africain d’investissement et d’affaires devra assurer une place pour l’Afrique aux côtés des grandes zones économiques dans le monde, tout en insistant sur le fait que ce rendez-vous d’Alger doit être l’occasion pour la naissance d’une vision économique africaine qui repose sur l’agriculture, l’énergie, le numérique, le capital humain et l’infrastructure.
Aussi, Ali Haddad a estimé que ce forum créera une nouvelle dynamique,  nourrira une vision et comportera des propositions clairvoyantes pour marquer l’engagement de l’Algérie pour construire l’économie africaine. Et de poursuivre : «Le rendrez-vous d'Alger doit nourrir une vision et des ambitions comme prélude du retour de l'Algérie sur la scène internationale.» Il y a lieu de noter l’organisation d’une grande manifestation économique continentale au Centre international de conférences d’Alger.
Makhlouf Aït Ziane

 

jeudi 29 septembre 2016

OPEP: comment l’Algérie a obtenu un accord historique ; http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/opep-comment-l-algerie-a-obtenu-un-accord-historique-1042350.htm

Aussi inattendu qu’inespéré, l’accord de réduction de production signé mercredi par les pays de l’OPEP fait monter les cours du brut, et flamber les majors pétrolières en bourse. Même si la route reste longue avant sa concrétisation, c’est l’Algérie qui aura marqué un point décisif dans ces négociations.

mardi 15 septembre 2015

Algérie-France: cinq nouveaux projets industriels en cours de négociation

Cinq nouveaux projets de partenariat dans le domaine industriel sont actuellement en cours de négociation entre l'Algérie et la France, a indiqué mardi à Alger le ministre de l'Industrie et des Mines, Abdessalem Bouchouareb.
Il s'agit principalement d'implanter une usine de valorisation de phosphate à Oued El Kebrit (Tebessa) pour produire des acides phosphoriques et des engrais, a indiqué M. Bouchouareb lors d'un point de presse à l'issue d'une réunion avec le représentant spécial pour les relations Algéro-françaises Jean Louis Bianco.
L'accord définitif pour ce projet, qui sera réalisé en partenariat avec le groupe Roullier, a été conclu lors de cette réunion, précise le ministre.
Un autre projet, qui devrait regrouper le groupe industriel public national des industries métallurgiques "IMetal" et le français "Air Liquide", consiste à créer une société mixte de production de gaz industriels pour les besoins des usines de sidérurgie d'El Hadjar (Annaba) et de Bellara (Jijel).
Quant au troisième projet, il concerne le secteur automobile avec la création prévue d'une usine de montage de véhicules de la marque Peugeot.
Les négociations, qui "avancent bien" entre les partenaires algérien et français, devraient aboutir dans un futur proche, selon le ministre qui a affirmé qu'une partie de la production de la future usine serait destinée à l'exportation.
Le projet de l'usine Cital pour l'assemblage et la maintenance de tramways, inauguré en mai dernier, connaîtra une extension pour pouvoir proposer une partie de sa production à l'exportation.
Cette usine est le fruit d'un partenariat entre l'Entreprise de constructions de matériels et d'équipements ferroviaires (Ferrovial), l'Entreprise du métro d'Alger (EMA) et la société française Alstom.
L'implantation d'une unité de fabrication du fromage, dont une partie de la production sera exportée, figure aussi  parmi les projets envisagés. 
"La réunion d'aujourd'hui a été une occasion pour évaluer les différents projets en commun et d'inscrire de nouveaux projets structurants qui rentrent dans la politique économique et la stratégie industriel du pays", a souligné M. Bouchouareb qui qualifie la France comme partenaire technologique important.
Elle entre également dans le cadre de la préparation de la prochaine réunion du Comité mixte économique algéro-français (Comefa) prévue le 26 octobre à Paris.
Créée en 2013, la Comefa a été instituée par la déclaration d'Alger signée par les présidents Abdelaziz Bouteflika et François Hollande, le 19 décembre 2012. Elle est considérée comme une plate-forme de dialogue sur l'ensemble des relations économiques bilatérales.
De son côté, M. Bianco a estimé que le partenariat entre l'Algérie et la France était "dynamique" et "ambitieux" avec moins de difficultés liées aux contentieux "qui se règlent".
Le responsable français a réaffirmé à cette occasion la volonté des entreprises françaises de s'installer en Algérie pour élargir le champ de coopération entre les deux pays.
"Nous voulons avoir une base algéro-française d'exportation vers le Maghreb et l'Afrique", a-t-il dit.
Par ailleurs, M. Bouchouareb, a fait savoir que son département ministériel examine avec celui des Finances pour définir une banque pour le financement des PME créées en partenariat avec des étrangers.
APS

Le projet de construction d'une usine Peugeot en Algérie "avance bien"

Le projet de construction d'une usine automobile  du constructeur français Peugeot en Algérie avance bien, a affirmé mardi à Alger  le ministre de l'Industrie et des Mines, Abdessalem Bouchouareb.

"Aujourd'hui, le projet Peugeot est en train de bien avancer avec les  partenaires concernés", a souligné M. Bouchouareb, lors d'un point de presse  en marge d'une réunion avec le représentant spécial pour les relations Algéro-françaises  Jean Louis Bianco, estimant que ce projet devrait connaitre une issue dans un  proche avenir.         
Cette réunion a été une occasion pour donner les orientations et le  cadrage de ce projet, selon le ministre qui a refusé de donner des détails sur  le projet et les partenaires avant la finalisation prochainement des négociations.         
Une partie de la production de la future usine de montage devrait être  destinée à l'exportation, a rassuré M. Bouchouareb qui a qualifié le projet  de "complexe" de par sa capacité d'intégration et de sous-traitance.         
De son côté, le représentant spécial pour les relations Algéro-françaises  estime que "les discussions avançaient dans le bon sens entre les entreprises  concernées".         
La création d'une usine Peugeot en Algérie avait été annoncé lors de  la dernière visite à Alger du président français François Hollande en juin dernier.
APS

mercredi 1 juillet 2015

Un investissement de 200 milliards de DA pour le futur port du centre

Le futur port commercial de la région centre, prévu entre les villes de Cherchell (Tipaza) et de Ténès (Chlef), nécessite un investissement de près de 200 milliards de DA, a indiqué à l'APS le ministre des Transports, Boudjema Talai.
Les financements pour la réalisation de cette infrastructure d'envergure, qui devra être réalisée en 3 étapes dans un délai de 10 ans, ne seront pas supportés par l'Etat, précise le ministre qui ajoute que la finalisation des études de réalisation est toujours en cours.
Mais pour financer ce projet, le ministère des Transports étudie actuellement les modes de financement possibles sans pour autant recourir au Trésor public.
"Concernant le financement des travaux, nous étudions d'autres modes compte tenu du caractère économique de l'activité portuaire largement créatrice de croissance. Mon département ministériel écarte, pour le moment, d'aller vers les financements publics", avance-t-il.
M. Talai considère la réalisation de ce port comme une "urgence" pour augmenter les capacités portuaires actuelles de la région centre qui ne seront pas en mesure de faire face à la croissance du trafic prévu à l'horizon 2050.
Selon les prévisions du secteur, le volume du trafic dans cette région du pays devrait atteindre, à cet horizon, 35 millions de tonnes de marchandises/an et deux (2) millions de conteneurs de 20 pieds annuellement contre 30% de ce volume traité actuellement par les ports d'Alger et de Ténès, soit près de 10,5 millions de tonnes actuellement.
Le nouveau port du centre, qui devrait s'étendre sur une superficie de plus de 1.000 hectares, sera accompagné d'une zone logistique s'étalant sur 300 hectares pour traiter les activités maritimes.
Une fois ce port réalisé, il est prévu de transférer progressivement certaines activités du port d’Alger vers cette nouvelle place portuaire.
Interrogé sur la position du gouvernement quant au souhait d'organisations patronales d'ouvrir le marché du transport maritime aux sociétés algériennes privées, M. Talai explique que cette activité pourrait faire l'objet d'une concession à travers un dispositif réglementaire qui régit cette procédure.
Mais l'octroi de ces concessions, ajoute le ministre, est gelé par le gouvernement depuis 2009 dans le cadre de "directives prudentielles" ayant conduit au gel des demandes d'investissement dans ce domaine.
"L'octroi des concessions reste toujours gelé et la levée du gel relève des prérogatives du gouvernement et non pas de celles du ministère des Transports", affirme-t-il.
Concernant le projet d'extension de la gare maritime du port d'Alger, dont les travaux ont été lancés depuis une année, sa réception est prévue pour la fin du 1er semestre 2016.
La surface de cette gare passera de 8.250 m2 à 23.500 m2, alors que l'espace réservé aux véhicules et aux passagers passera de 29.000m2 à 51.000 m2.
APS

lundi 15 juin 2015

François Hollande en Algérie va-t-il plaider pour la coproduction industrielle ?

François-Aïssa Touazi, fondateur du think tank CapMena
François-Aïssa Touazi, fondateur du think tank CapMena (Crédits : DR)

[France-Algérie] À l'occasion du second voyage de François Hollande en Algérie, ce 15 juin, le moment est opportun pour évoquer le concept de coproduction, cher au Président français, et dont la preuve de l'efficience a été faite depuis longtemps par le Japon et l'Allemagne. Appliquée en Euro-Méditerranée, et particulièrement entre la France et l'Algérie, la coproduction apporterait des opportunités sans égales aux partenaires, et pourrait rayonner jusqu'en Afrique sub-saharienne. Par François-Aïssa Touazi, fondateur du think tank CapMena.
À quelques semaines de l'inauguration par Laurent Fabius d'une usine co-détenue par Alstom et Ferrovial à Annaba destinée à produire 350 rames de d'ici à 2025, et à l'occasion de la visite du Président Hollande en Algérie, le renforcement du partenariat économique dépendra inévitablement de notre volonté d'inscrire la logique de coproduction au cœur des débats.
En effet, de part et d'autre de la Méditerranée, on ne peut que faire le constat de l'essoufflement de la logique historique de délocalisation. Ce modèle de coopération a abouti de facto au transfert des activités à faible valeur ajoutée au Sud. Les pays du Nord ont fondé une partie de leurs profits sur les faibles coûts de la main d'œuvre du Sud. Ce schéma, hérité du siècle dernier, a désormais atteint ses limites.
Au Nord d'abord, où l'atonie économique s'installe et où le chômage constitue un défi social dans de nombreux pays. Les investissements s'essoufflent et les secteurs de croissance peinent à trouver des talents.
Au Sud, les jeunes s'accommodent de moins en moins tant de l'exode des cerveaux vers le Nord que des seules perspectives d'emplois précaires et peu qualifiés. Les récents mouvements de manifestations politiques témoignent d'une volonté de reprendre leur destin en main. Économiquement, ils aspirent à la montée en gamme des entreprises, au partage des connaissances et au développement des investissements privés. La Tunisie par exemple, devrait afficher un taux de croissance de 5 % mais il lui faudrait atteindre 7 ou 8 % pour réduire l'ampleur du chômage qui touche 600 000 personnes.

Réinventer un modèle économique d'interdépendance plus performant

De part et d'autre de la Méditerranée, la division régionale du travail et son principe premier de sous-traitance sont obsolètes. Face à l'urgence économique et sociale de l'Europe comme de la zone Maghreb, il nous faut réinventer un modèle économique d'interdépendance plus juste et surtout plus performant.
Ce nouveau modèle pourrait s'inspirer largement des expériences de coproduction menées par le Japon avec les dragons asiatiques ou par l'Allemagne avec les pays d'Europe de l'Est. La coproduction, c'est une nouvelle politique d'investissements de l'Europe vers les pays du Maghreb. Ces investissements se caractérisent d'une part par un réel partage des technologies, du savoir-faire, en lien direct avec les populations qualifiées du Sud.
Les entreprises européennes y développent des filiales, des centres de recherche ou encore des collaborations avec des startups locales. D'autre part, ces investissements sont résolument centrés vers une production de qualité, la seule option industrielle possible pour l'Europe. Il existe d'ores et déjà des réussites, comme la coproduction de Safran au Maroc qui s'est allié avec Telnet, ou encore l'implantation de Renault à Tanger pour la production de 400 000 voitures par an, dès 2016.
Inversement, la groupe algérien Cévital a donné un nouveau souffle au fabricant d'électro-ménager Brandt en devenant actionnaire et en lui ouvrant les portes du marché algérien et au delà. L'alliance numérique franco-tunisienne, lancée en 2012 pour que les entreprises de chaque pays gagnent en compétitivité, aboutit d'ores et déjà à une cinquantaine de partenariats.

Le Maghreb, base avant vers l'Afrique sub-saharienne

La coproduction s'inspire d'une philosophie en rupture avec celle de la délocalisation : elle accorde une attention spécifique au partage, à la réciprocité, à l'intégration économique et à l'échange, autant d'atouts dans l'avènement d'une économie du savoir et de la connaissance. Dans le cas de la zone Méditerranée, la coproduction a un objectif avoué d'ouvrir les portes de nouveaux marchés aux partenaires.
On pense immédiatement à la proche Afrique sub-saharienne, dont le Maghreb devrait constituer une base avant de conquête, plutôt qu'une base arrière de sous-traitance à l'usage des entreprises européennes. La coproduction apporte ainsi des opportunités sans égales aux deux partenaires. De nouveaux marchés, des partenaires industriels proches des marchés à conquérir, une jeunesse avide dont une part non-négligeable est qualifiée pour le Nord. Un abondement de financement, un bond de compétitivité, et une plus grande capacité d'innovation au Sud. Les deux partenaires seraient unis, tirant profit ensemble, des atouts de chacun pour remporter des marchés en Afrique, faire croître leurs entreprises et créer des emplois.

Une réponse aux grands défis de l'Europe et de l'Afrique

La coproduction est une parfaite illustration du partenariat gagnant-gagnant. Les questionnements sur l'intérêt d'investir au Maghreb sont désormais caducs. L'intégration de la zone Méditerranée, par le partenariat et l'implantation des entreprises, est désormais une option stratégique évidente pour proposer une solution aux grands défis de l'Europe et de l'Afrique.
En France, Safran avait déjà fait le choix en 2000 de s'associer avec Royal Air Maroc pour créer une structure de maintenance des moteurs d'avion. Cette décision a entraîné la création d'un écosystème puissant avec une centaine d'entreprises d'aéronautique, créant plus de 10 000 emplois à haute valeur ajoutée et une capacité de conquête des marchés ainsi décuplée.
Pour réussir la mutation de ce modèle industriel méditerranéen, nous aurons besoin d'une volonté politique forte pour modifier notre perception collective encore très empreinte de la délocalisation, mais aussi pour impulser au niveau national et régional une réelle dynamique de facilitation pour les entreprise européennes et nord-africaines. Les pays du Sud, quant à eux, se voient dans l'obligation d'accélérer les réformes déjà engagées en matière de formation, d'infrastructures et d'attractivité économique pour les investissements.
Il est urgent pour chacun des partenaires de trouver les voies et moyens d'une nouvelle collaboration. Le temps s'accélère et la concurrence émerge du monde entier. Notre proximité culturelle et physique avec l'Afrique sub-saharienne sera bientôt insuffisante pour nous y développer. Et d'autres pourraient profiter avant nous de ces opportunités économiques : « quant à l'Union Européenne, si elle ne montre pas plus d'ambition vis-à-vis de la région, eh bien la Chine fera le Maghreb. Par les temps économiques qui courent ceux qui se contentent de l'immobilisme sont condamnés à disparaître », résumait déjà en 2010 Francis Ghilès, alors en charge de l'Afrique du Nord au Financial Times.
La Tribune

jeudi 30 avril 2015

Quinze (15) protocoles d'accord signés entre l’Algérie et la Chine

Quinze (15) protocoles d'accord, deux contrats et un mémorandum d'entente portant sur l'industrie, les mines, l'agriculture et le tourisme ont été signés mardi à Pékin à l'occasion du Forum économique algéro-chinois sur le commerce et les investissements.                                   
Ces documents ont été signés en présence du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, qui effectue une visite officielle de quatre jours à l'invitation de son homologue chinois, Li Keqiang.
Ainsi, un protocole d'accord a été signé entre l'Entreprise d'exploitation des mines d'or (ENOR) et l'entreprise chinoise NFC portant sur l'exploitation des gisements d'or de Tirek et Tamesmessa (wilaya de Tamanrasset) et un autre entre la Société d'investissement hôtelier  (SIH) et la China State construction engineering corporation (CSCEC) pour la création d'une société commune dans le domaine de la réalisation des infrastructures hôtelières et touristiques.
De son coté, l'entreprise nationale des industries électroniques (ENIE) a signé un protocole d'accord avec le groupe chinois Konka dans le domaine de l'électronique, alors que la société BOMARE a signé un contrat de partenariat avec la SHENZEN TCK TECHNOLOGY CO LTD pour de télévisions, tablettes et micro-ordinateurs.
Dans le domaine de la sidérurgie, la SAAC Moumtaza a signé un contrat de partenariat avec la Trangshan Xinhai Iron and Steel Co, LTD portant réalisation d'une aciérie, d'une unité de rond à béton et d'une autre de charpente métallique d'une capacité de 800.000 tonnes chacune.
En matière d'industrie mécanique, un protocole d'accord a été signé entre la Sarl ALGEMATCO et la LIUGONG Machinery Company pour la réalisation d'une unité de fabrication d'engins lourds, alors que le groupe Dendouni a signé avec la SHANTUI Construction Machinery pour la réalisation d'une unité de fabrication mécanique.
En outre, trois cimenteries seront réalisées dans les wilayas de Biskra, Djelfa et Adrar dont la dernière en partenariat entre une entreprise privée et une entreprise chinoise.
Par ailleurs, un protocole d'accord pour l'exploitation en partenariat d'une superficie de 5000 hectares a été signé entre la société agricole Sidi Moussa Agriculture moderne (ASMAM) la China Harbour Engineering company.  
 Radio Algérienne