Maison de l'Algérie-Pont d'intelligence

Maison de l'Algérie-Pont d'intelligence
Club "Génération Entrepreneurs" en Algérie

dimanche 30 décembre 2012

Près de 8 milliards DA supplémentaires pour l’aménagement de la ville de Saïda


Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a annoncé, dimanche à Saïda, un programme de développement supplémentaire pour l’aménagement de la ville de Saïda, doté d’une enveloppe de près de 8 milliards DA.
Présidant une rencontre avec les membres du Conseil de wilaya élargie aux représentants de la société civile, à l’issue de sa visite de travail, le Premier ministre a souligné que ce programme a été décidé avec l’accord du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika.
De cette enveloppe financière supplémentaire, 5 milliards de dinars sont destinés au financement du projet d’aménagement de l’oued de Saïda et des sites environnants et 2,8 milliards aux projets d’aménagement du centre-ville.
M. Sellal a déclaré que ce programme vise l’amélioration de l’image de la ville de Saida et la réhabilitation de ses lieux publics, indiquant que cette cité connaît une "dégradation remarquable" en matière d’aménagement urbain.
Le Premier ministre a promis à cette occasion que la wilaya de Saïda bénéficiera de programmes et de projets de développement "nombreux et variés répondant aux aspirations de ses habitants", en plus d’œuvrer à relancer les projets à l’arrêt pour différentes raisons dont ceux des trois hôpitaux inscrits depuis 2006.
Il a exhorté également les responsables locaux à valoriser les potentialités agricoles et autres de la wilaya et à faire, de l’exploitation agricole privée qu’il a visitée, dans la commune de Sidi Ahmed, un "modèle" dans la gestion.
M. Sellal avait visité le projet de réhabilitation du périmètre agricole d’une exploitation privée s’étendant sur une surface de 200 ha visant le développement de la production oléicole et de l’huile d’olive.
Cette opération, qui verra l’utilisation de méthodes d’irrigation modernes, contribuera à la création de 25 postes d’emploi pour un investissement de plus de 850 millions de DA.
Le Premier ministre a, également lors de la rencontre, longuement discuté avec les représentants de la société civile de la wilaya de Saïda écoutant leurs préoccupations.
Dans ses réponses, M. Sellal a souligné que sa visite a pour objectif d’inspecter de visu les réalisations concrétisées sur le terrain dans le cadre du programme du président de la République.
Il a ajouté que cette visite vise également "à insuffler une nouvelle dynamique de développement" et "d’apporter des solutions aux insuffisances pour renforcer les capacités et les moyens de gestion des projets".
Le Premier ministre a en outre annoncé un programme de soutien à l’équipe de football du MC Saida avant de laisser la parole aux ministres pour répondre aux préoccupations soulevées liées à leurs secteurs respectifs.
APS

vendredi 28 décembre 2012

« L’accord signé avec la France est à même de préserver la qualité du produit agricole national »

L’accord de partenariat et de coopération signé récemment entre l’Algérie et la France dans les domaines agricole, du développement rural et de l’agroalimentaire, permettra à l’Algérie d’acquérir l’expérience et le savoir-faire pour préserver la qualité du produit agricole national et engager des projets intégrés, a indiqué le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa. Cet accord, signé lors de la visite du président français, François Hollande, « devrait encourager la coopération et le partenariat à la faveur des rencontres annuelles qui réuniront les opérateurs activant dans le secteur de l’agroalimentaire mais aussi les entreprises, les chercheurs et les techniciens à même de rapprocher les entreprises pour engager des projets multiples et intégrés », a souligné M. Benaïssa lors de l’émission « Liqaa Essahafa » de la Télévision algérienne. Il a estimé, dans ce contexte, que les deux parties bénéficieront de l’accord qui vise à « renforcer le produit et la rentabilité et à préserver la qualité du produit algérien dans le cadre de l’introduction d’un nouveau mode de production en Algérie ». Evoquant la politique adoptée par le secteur pour assurer la sécurité alimentaire du pays, le ministre a précisé que toutes les conditions sont réunies pour atteindre cet objectif à travers, notamment, le financement de l’activité agricole, la résolution des problèmes liés au foncier agricole et aux marchés, ajoutant que « la réduction de la facture de l’importation et le renforcement du pouvoir d’achat sont un objectif du secteur ». Soulignant l’abondance des produits agricoles en Algérie, M. Benaïssa a rappelé que 72% des produits alimentaires consommés par les Algériens durant cette année ont été produits localement, ajoutant que l’Algérie assure son autosuffisance en ce qui concerne plusieurs produits alimentaires notamment maraîchers. Il a rappelé, dans ce sillage, que l’Algérie produit annuellement 104 millions de tonnes de légumes dont 60% de pomme de terre, de tomate et d’oignon. Cette abondance a augmenté la moyenne de consommation de l’Algérien en produits alimentaires agricoles par rapport aux normes internationales. Pour ce qui de l’effacement de la dette des agriculteurs, le ministre a rappelé que 77.000 paysans ont bénéficié de cette mesure ajoutant que le montant des dettes effacées s’élève à 38,1 milliards DA alors que les dossiers de 3.000 autres restent en suspens, car n’ayant pas encore rempli les conditions requises, a-t-il dit. M. Benaïssa a, par ailleurs, évoqué la transition vers le système de concession en matière d’exploitation des terres agricoles rappelant que 210.000 agriculteurs ont déjà déposé leurs dossiers dans le cadre de cette opération parmi 219.000 concernés par cette mesure. Il a, en outre, précisé que 38.000 agriculteurs ont bénéficié de contrat de concession, relevant que l’Etat règle progressivement les situations du reste des agriculteurs. Concernant le non-dépôt par 9.000 agriculteurs de leurs dossiers, M. Benaïssa a imputé cette situation à des litiges familiaux ou à des décès.

HORIZON

Crédits : les banques doivent répondre à la demande des PME dans un délai de 45 jours (BA)


Les banques ont un délai de 45 jours pour répondre à la demande de crédits d’investissement faite par les petites et moyennes entreprises (PME), indique une note d’information de la Banque d’Algérie rendue publique jeudi.
"Dans le but d’améliorer la transparence autour des traitements des demandes de crédit introduites par les petites et moyennes entreprises, les délais de réponse doivent être améliorés de manière à ne pas excéder quarante cinq (45) jour à partir de la date de réception par la banque de la demande de crédit", selon la note de la BA.
Cette note, adressée aux banques dans le cadre de l’amélioration des services bancaires de base décidée par le gouvernement, a été présentée par le gouverneur de la BA, M. Mohamed Laksaci, au cours d’une réunion d’information avec les PDG des banques de la place.
La fixation de ce délai devrait alléger les lenteurs constatées au niveau des banques pour répondre aux demandes de crédits introduites par les créateurs d’entreprises.
Les délais et voies de recours internes aux banques et établissements financiers sont portés à la connaissance de tout demandeur de crédit, recommande la banque centrale en matière d’allègement de l’accessibilité au crédit.
Pour la BA, les mesures de facilitation préconisées par les pouvoirs publics en direction des PME "appellent les banques à mieux dialoguer" avec ces entreprises "en leur prodiguant les conseils les plus appropriés pour leur éligibilité au crédit".
Ainsi, les banques et établissements financiers "doivent mettre en place une organisation efficiente" pour accompagner les créateurs d’entreprises pour leurs besoins de crédits comme pour la mise en place de services adaptés à leurs activités. Concernant les particuliers, la banque doit faire une offre préalable de crédit dans un délai n’excédant pas quinze (15) jours à compter du dépôt complet de la demande de crédit. Cette offre récapitule toutes les caractéristiques et les modalités du crédit, telles que l’identité des parties, le montant, l’objet et les modalités du crédit, le coût total des frais, le taux d’intérêt, explique la note de la BA.
L’offre préalable reste valable, à compter de son émission, pendant au moins huit (8) jours pour un crédit. Le délai commence à courir le lendemain du jour de l’acceptation de l’offre du crédit. Si le dernier jour est un jour férié ou chômé, le délai est prorogé jusqu’au jour ouvrable suivant, détaille la banque centrale.
L’emprunteur dispose alors d’un délai maximum de réflexion de huit (8) jours au cours desquels il peut accepter ou refuser l’offre du crédit. En cas de renonciation, celle-ci doit être déposée par le demandeur avec accusé de réception auprès de la banque pour que la date ne puisse pas être contestée.
APS

De nouvelles mesures pour soutenir l’investissement



La loi de finances 2013, signée mercredi par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, introduit de nouvelles mesures d’exonérations fiscales et de lutte contre la fraude fiscale au profit de la production nationale.
La loi, qui ne prévoit aucun nouvel impôt, fixe à un 1,5 milliard (mds) DA le seuil des projets qui passent par le Conseil national de l’investissement (CNI), contre de 500 millions DA actuellement.
Elle instaure d’autre part l’habilitation des services des Domaines pour fixer le montant de la redevance annuelle de concession et de décider de l’octroi des avantages financiers introduits par la loi de finances complémentaire de 2011.
Elle exonère des droits d’enregistrement, de la taxe de publicité foncière et de la rémunération domaniale les actes portant concession des biens immobiliers relevant du domaine privé de l’Etat, établis dans le cadre de la régularisation du patrimoine immobilier détenu en jouissance par les EPE et les EPIC.
Les investissements des partenaires des entreprises nationales seront, stipule le texte, exclus de l’obligation de réinvestissement de la part des bénéfices correspondant aux exonérations ou réductions accordées ’’lorsque ces avantages consentis ont été injectés dans les prix des biens et services finis produits’’.
Pour relancer davantage les PME algériennes, la loi élargit l’appui financier de la ’’Caisse de garantie des crédits d’investissement aux PME’’ aux entreprises dont une partie du capital est détenue par le fonds d’investissement de l’Etat.
Et afin de débureaucratiser l’investissement dans le tourisme, elle propose l’octroi en gré à gré des terrains destinés à l’investissement touristique et situés dans les zones d’expansion touristique directement par le wali sur décision du Calpiref.
Les entreprises spécialisées dans l’aquaculture profiteront quant à elles de l’expansion du périmètre des dépenses du Fonds national de développement de la pêche et de l’aquaculture pour inclure les aides à la promotion de cette filière au même titre que la pêche.
Concernant la simplification des procédures fiscales et douanières, la loi a décidé de concrétiser le principe de la ’’centralisation" du paiement de la Taxe sur l’activité professionnelle (TAP) par les contribuables domiciliés à la DGE (Direction des grandes entreprises).
Elle propose dans le même sillage de faciliter les procédures d’exportation par l’institution du régime douanier intitulé le ’’draw-back’’ qui permet, lors de l’exportation de marchandises, d’obtenir le remboursement total ou partiel des droits et taxes ayant frappé l’importation des intrants de la production.
L’assouplissement des procédures de dédouanement et l’institution de la ’’déclaration estimative simplifiée ou globale’’ sont également prévus par cette loi. Et pour renforcer la lutte contre la fraude fiscale, il est notamment envisagé de réaménager la sanction prévue pour défaut de dépôt de la documentation justifiant les prix de transfert appliqués et de prévoir ’’expressément’’, par ailleurs, les sanctions devant être appliquées suite au constat d’un ’’flagrant délit fiscal’’.
L’APN avait approuvé, lors de son adoption du texte de loi le 11 novembre, deux amendements seulement sur une quarantaine proposée par les députés. L’un des amendements est relatif au relèvement des seuils des valeurs nettes des biens mobiliers et immobiliers soumis à l’impôt sur le patrimoine, portant le seuil minimum de ces biens de 30 millions DA actuellement à 50 millions DA dès 2013.
L’autre amendement porte sur le relèvement du plafond des exonérations douanières et fiscales au profit des émigrés algériens qui regagnent définitivement le pays (déménagement).
Ainsi, les membres de la communauté algérienne à l’étranger qui font le déménagement pourront rapatrier, sans droits de douanes ni de TVA, des biens dont la valeur, y compris celle d’un véhicule, égale ou inférieure à 3 millions DA contre un plafond de 2 millions DA actuellement.
Le même plafond passe de 1,5 million DA à 2 millions DA pour les étudiants algériens et les travailleurs scolarisés à l’étranger.
La loi de finances de 2013, prévoit une hausse de 10% des recettes budgétaires et une baisse de 11% des dépenses par rapport à 2012, soit un déficit budgétaire de 3.059,8 mds DA avoisinant les 19% du PIB contre 28% dans la loi de finances complémentaire de 2012.
Les dépenses prévues sont de 6.879,8 mds DA, en baisse de 11,2% par rapport à la LFC 2012, dont 4.335,6 mds DA pour les dépenses de fonctionnement (-12% par rapport à 2012) et 2.544,2 mds DA (-9,8%) pour l’équipement.
Le budget de l’année prochaine sera basé sur un baril de pétrole à 37 dollars pour le prix référentiel et à 90 dollars pour le prix du marché (idem pour la LFC 2012), un taux de change de 76 DA pour 1 dollar (74 DA en 2012).
Il prévoit une croissance de 5% (4,7% en 2012) et de 5,3% hors hydrocarbures, un taux d’inflation à 4% (idem pour 2012), une hausse de 4% des exportations d’hydrocarbures à 61,3 milliards de dollars et une hausse de 2% des importations à 46 mds de dollars.
La loi table en outre, sur la création de 52.672 postes dans la fonction publique, portant son effectif à près de 2 millions d’employés.
APS

Le Conseil des ministres approuve un nouveau décret présidentiel sur les marchés publics



Le Conseil des ministres a examiné et adopté mercredi un décret présidentiel modifiant et complétant le décret présidentiel N.10-236 du 7 octobre 2010 portant réglementation des marchés publics.
"Les facilitations procédurales apportées par ce projet de texte permettront aux dirigeants d’entreprises publiques économiques d’évoluer dans un environnement favorable et de mieux assurer les charges qui leur incombent avec un maximum de garanties d’efficacité", indique le conseil des ministres, présidé par le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika.
La révision de la réglementation des marchés publics est la deuxième du genre décidée en l’espace de deux années. La dernière modification de ce code revendiquée par les dirigeants des EPE pour leur permettre une meilleure flexibilité dans la passation des marchés publics, remonte à 2010.
En octobre passé, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal avait annoncé la révision de ce texte notamment son article 2, afin de faciliter les transactions des EPE.
Le ministre des Finances, Karim Djoudi avait également affirmé que l’Etat veillerait à limiter "les entraves bureaucratiques" aux EPE en leur permettant une meilleure passations de marchés et d’accès aux commandes publiques.
APS

dimanche 23 décembre 2012

Communiqué de presse "Maison de l'Algérie"

Communiqué de presse
Maison de l’Algérie
Du 22 décembre 2012

L’équipe de Maison de l’Algérie et la jeunesse des deux rives, se joignent à moi pour adresser ses vifs remerciements et sa haute considération aux Présidents, François Hollande et Abdelaziz Bouteflika pour leur détermination à oeuvrer ensemble en faveur du renforcement de l’amitié franco-algérienne.

Le Président Bouteflika, le 8 Mai 2012 à Sétif a appelé à «une lecture objective de l’histoire, loin des guerres de mémoire et des enjeux conjoncturels, afin d’aider les deux parties à transcender les séquelles du passé douloureux pour aller vers un avenir où règnent confiance, compréhension, respect mutuel et partenariat bénéfique».
Le Président Hollande, le 20 décembre 2012 à Alger confirme « Cette vision, je la fais mienne aujourd’hui... Mais entre le passé et l’avenir, il y a le présent. Il est fait de rapports exceptionnels entre l’Algérie et la France. Cette proximité n’est pas une incantation. Elle n’est pas une abstraction. Elle est une réalité, qui se fonde d’abord sur des liens intimes, profonds, uniques pour la France comme pour l’Algérie».
L’association Maison de l’Algérie félicite le Président François Hollande de l’attention accordée dans son discours aux liens particuliers qui unissent la France et l’Algérie et de l’édification d’une «Maison de l’Algérie» à la cité universitaire internationale de Paris. Ce projet permettra à la jeunesse des deux pays et à tous ceux qui s’intéressent en France à l’Algérie et qui veulent nouer des relations à un niveau d’excellence de faire vivre pleinement la relation d’exception entre la France et l’Algérie.

Longue Vie à la relation franco-algérienne.

Un pont entre deux cultures, un regard vers l’avenir, bâtissons ensemble 
«Maison de l’Algérie».www.maisondelalgerie.org

Naima Iratni 
La Présidente


jeudi 20 décembre 2012

Les patronats algérien et français veulent donner un nouvel élan à leur partenariat économique


 Patrons et officiels algériens et français ont convenu jeudi à Alger de donner un nouvel élan au partenariat économique entre l’Algérie et la France, au cours de journées économiques marquées par la participation du Premier ministre Abdelmalek Sellal et le président François Hollande.
Au cours de cette rencontre, les ministres des Transports, M. Amar Tou, de l’Habitat et de l’Urbanisme, M. Abdelmadjid Tebboune et des Ressources en Eau, M. Hocine Necib ont exposé les opportunités d’investissement dans leurs secteurs respectifs.
Pour les ministres de l’Habitat et de l’urbanisme, et des Ressources en eau, les matériaux de construction et des ressources en eau offrent d’importantes opportunités de partenariat pour les entreprises françaises et algériennes.
Lors de ce forum économique, les deux ministres ont particulièrement mis en avant les possibilités d’investissements et de partenariats dans la production de matériaux de construction et la fabrication d’équipements et d’accessoires pour les matériels hydrauliques.
M. Tebboune a souligné la volonté de la partie algérienne de promouvoir le partenariat avec les opérateurs français spécialisés dans le BTP, notamment dans celui des matériaux de construction.
"Je vous incite à lancer le maximum de partenariats dans les matériaux de construction, comme le ciment, la brique, et l’argile, mais aussi dans tous les produits innovants qui peuvent faciliter la construction", a-t-il lancé à l’adresse d’un parterre de chefs d’entreprises et hommes d’affaires français et algériens représentant différents secteurs industriels.
Soulignant que le secteur de l’habitat représente "un immense domaine de partenariat", M. Tebboune a précisé que les entreprises des deux pays sont appelées à concrétiser des projets communs vu l’important programme lancé en Algérie pour la réalisation de logements à l’horizons 2014.
"Le moment est venu, les moyens financiers sont là, les capacités de nos partenaires sont là de même que les nôtres. Nous souhaitons que nos entreprises travaillent en partenariat avec les entreprises françaises", a-t-il affirmé. "En Algérie, nous avons une volonté de moderniser nos ville à travers un bâti moderne qui permet une vie normale dans une cité".
M. Tebboune a également saisi l’occasion de cette rencontre coorganisée par le Forum des chefs d’entreprises (FCE) et le Mouvement des entreprises de France (Medef), pour définir les filières que l’Algérie cherche à développer dans le cadre de projets communs.
Il s’agit du "ciment, de la brique et tous les intrants qui rentrent dans le logement, la boiserie, les fluides, l’électricité et les équipements de chauffage" a-t-il insisté soulignant, d’autre part, que le bâtiment constitue l’une des plus grandes locomotives de développement et un des meilleurs facteurs de croissance".
Par ailleurs, le ministre des Ressources en eau a affirmé que son département est intéressé par la promotion de relations de partenariat avec des entreprises françaises spécialisées dans la fabrication d’équipements moins ’’énergivores’’ destinés aux installations hydrauliques.
"Je serais très heureux de développer des partenariats avec des entreprises françaises pour promouvoir les technologies d’économies d’énergie dans le secteur des ressources en eau", a indiqué le ministre.
De son côté, la ministre française du commerce extérieur Nicole Bricq a souligné que son pays "voulait aller avec l’Algérie au delà de la relation commerciale", qualifiant la demande algérienne sur le renforcement des investissements français de "légitime" en vue de créer de l’emploi.
La ministre française a proposé de mettre en place "des champions binationaux" à l’instar des champions nationaux en industrie que l’Algérie voulait créer.
Mme Bricq a aussi fait part de la disposition de la France à coopérer dans la sécurisation des réseaux des télécommunications.
"Nous sommes capables de présenter une offre en matière de sécurité des télécommunication".
M. Jean Pierre Raffarin, envoyé spécial du président français chargé des questions économiques avec l’Algérie, a plaidé quant à lui pour "une égalité partenariale" à travers des alliances publics-privés qui ont donné déjà donné des résultats concrets sur le terrain’.
Lors de cette rencontre, le mouvement des entreprises de France (Medef) s’est dit par ailleurs "attaché au développement d’une coopération très forte avec l’Algérie" qu’il souhaite inscrire dans le long terme.
Le vice président du Medef, Jean Marie Dauger a indiqué que son organisation est "attachée au développement d’une coopération très forte entre les entreprises des deux pays".
Une quarantaine d’entreprises françaises accompagnant le président français ont pris part à ces rencontres économiques organisées sous le signe de la relance de la coopération bilatérale entre les deux pays. La France est le premier investisseur hors hydrocarbures en Algérie, mais "doit faire mieux" dans ce domaine, estime M. Dauger, selon lequel les entreprises participant à cette rencontre "sont venues pour créer de nouveaux partenariats".
De son côté, M. Hamiani président du Forum des chefs d’entreprises (FCE) a relevé que la diversification de l’économie nationale était "un enjeu de premier rang pour l’Algérie qui veut sortir du syndrome des pays qui se sont spécialisés dans l’exportation des hydrocarbures". "Notre souhait est de pouvoir réaliser avec nos partenaires français des projets communs, qui nous aident à tirer ensemble le meilleur profit du potentiel de nos économies, à moderniser notre outil de production, et à améliorer notre compétitivité", a-t-il dit.
APS