Maison de l'Algérie-Pont d'intelligence

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Club "Génération Entrepreneurs" en Algérie

lundi 17 novembre 2014

La Conférence à Londres sur les investissements en Algérie renforcera le partenariat

La Conférence à Londres sur les investissements en Algérie renforcera le partenariat






La conférence sur les opportunités d'investissements en Algérie, prévue le 10 décembre prochain à Londres, représente une "étape importante" dans le renforcement du partenariat algéro-britannique, a indiqué, dimanche, le représentant personnel du Premier ministre britannique pour la promotion du partenariat économique avec l'Algérie, Lord Richard Risby.
En visite à Alger les dimanche et lundi, M. Risby a déclaré, à l'issue d'un entretien avec le ministre de l'Energie, M. Youcef Yousfi, que cette conférence prévue dans la capitale britannique serait "une étape importante dans la construction d'un excellent partenariat" entre les deux pays.
L'objectif de cette conférence est de "montrer à la communauté des investisseurs britanniques que l'Algérie est (un pays) ouvert aux affaires", a ajouté M. Risby qui avait été nommé en 2012 en qualité de représentant personnel du Premier ministre britannique, David Cameron pour l'Algérie.
Il a précisé que les discussions avec M. Yousfi avaient porté sur l'organisation
de cette conférence à laquelle prendront part le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, et son homologue britannique, David Cameron.
Abordant les relations énergétiques entre l'Algérie et la Grande-Bretagne, Lord Risby a indiqué que les deux pays fêtaient cette année le cinquantenaire de leur partenariat dans ce domaine stratégique.
A ce titre, il a relevé que les échanges commerciaux avaient connu une hausse notable durant ces deux dernières années, particulièrement, et ce, aussi bien dans le domaine de l'énergie que dans d'autres secteurs.
Les échanges commerciaux entre les deux pays sont passés de 1,6 milliard de dollars en 2010 à 6,7 milliards de dollars en 2013, soit une hausse de  280% en un laps de trois années.
Si les relations économiques bilatérales sont essentiellement axées sur les hydrocarbures, les deux pays ont, cependant, décidé de promouvoir des secteurs également porteurs tels l'industrie pharmaceutique, les finances, l'agriculture ainsi que de l'éducation.
La dynamique des relations algéro-britanniques s'est traduite par la la signature de deux accords de coopération dans les domaines de l'enseignement supérieur et des activités spatiales civiles.
Un accord sur la non-double imposition devrait être signé avant la fin de l'année en cours.
A souligner que le Foreign Office avait publié, en septembre dernier, une note d'information sur l'Algérie destinée aux milieux d'affaires britanniques dans laquelle il leur a assuré que l'Algérie est un pays "politiquement stable" où "de nombreuses entreprises britanniques font état d'opérations commerciales réussies avec l'Algérie, loin de toute pratique de corruption".
Par ailleurs, une délégation d'hommes d'affaires britanniques effectuera une visite à Alger du 30 novembre au 3 décembre 2014.
Organisée par la CACI en collaboration avec United Kingdom-Algéria business council (UKBC), ce rendez-vous économique "constitue une plate forme idéale de réseautage pour les dirigeants des entreprises algériennes permettant d'explorer les opportunités potentielles de partenariat avec les différentes entreprises du Royaume-Uni activant dans plusieurs secteurs", a indiqué la CACI.
APS

jeudi 13 novembre 2014

La loi autorisant les Algériens à investir à l’étranger entre en vigueur

investissement3




les entreprises algériennes, publiques et privées, sont désormais autorisées à investir à l’étranger. Le règlement de la Banque d’Algérie définissant les critères et les conditions pour investir à l’étranger est entré en vigueur, ce jeudi 13 novembre, avec sa publication au dernier Journal officiel.
Placements et immobilier
L’investissent est autorisé pour la « création de société ou de succursale ; prise de participation dans des sociétés existantes sous forme d’apports en numéraires ou en nature ; ouverture de bureau de représentation », précise le texte de la Banque d’Algérie.
« L’investissement à étranger : doit être en rapport avec l’activité de l’opérateur économique de droits algériens concerné ; doit avoir pour objectif de consolider et de développer cette activité ; ne doit pas porter sur des opérations de placements ou sur des biens immobiliers autres que ceux correspondant aux besoins d’exploitations des entités créées à l’étranger ou faisant partie intégrante de leur activité », précise l’article 4 du règlement.
Les paradis fiscaux exclus
Autre condition : l’opérateur algérien doit être exportateur régulier. L’investissement doit être réalisé dans un pays « qui est transparent sur le régime fiscal ; dont la législation n’empoche pas l’échange d’informations et qui coopère avec les autres États en matière judiciaire et fiscale », ajoute le texte. Cette disposition devrait exclure des pays comme Le Luxembourg, la Suisse, Singapour, les Émirats arabes unis…
Dans tous les cas, l’opérateur algérien devra acquérir au moins 10% des parts dans la société étrangère. Il doit disposer de fonds propres pour financer son opération, sans recourir aux crédits bancaires en Algérie. Enfin, « les revenus générés par l’investissement réalisé à l’étranger doivent être rapatriés en Algérie sans délais », précise le texte.
TSA

Pacte économique de croissance : M. Bouchouareb présente les grands axes à Genève



Le ministre de l’Industrie et des Mines, M. Abdesselam Bouchouareb, a présenté, hier à Genève, devant le Bureau international du travail (BIT) les grands axes du Pacte économique et social de croissance. S’adressant à cet organisme rattaché à l’ONU et chargé des questions liées au travail dans le monde, M. Bouchouareb a souligné qu’à travers ce pacte, l’Algérie marquait un témoignage fort de son engagement, au plan national et international, pour la promotion d’un véritable dialogue social en mesure de renforcer la confiance avec les partenaires économiques. Le ministre, qui a déposé hier au BIT (siège à Genève) le document portant ce pacte pour en faire un document de référence international, a soutenu que le rétablissement de la paix sociale sous la conduite du Président de la République, M. Abdelaziz, Bouteflika, conjugué aux vastes programmes économiques engagés, « ont davantage mobilisé les acteurs de la tripartite et renforcé le dialogue et la concertation dans tous les domaines de la vie sociale et économique.» Résumant les objectifs de ce document, conclu en février dernier entre le gouvernement et ses partenaires socio-économiques, il a relevé qu’ils visent à accélérer les réformes économiques, à promouvoir la concertation professionnelle et le développement industriel et à améliorer le climat des affaires et le développement humain. Le Pacte « établit des engagements de chacune des parties pour réaliser solidairement les objectifs de croissance pour les 5 prochaines années, et ce, en intensifiant le processus de création d’emplois et de richesses », a-t-il noté. Dans ces engagements, a expliqué le ministre devant le BIT, le syndicat des travailleurs s’accorde à préserver un climat social stable, tandis que les organisations patronales s’engagent à favoriser la préservation et la création de l’emploi et à œuvrer au développement de l’investissement productif créateur de richesses. Les pouvoirs publics, pour leur part, a-t-il poursuivi, s’engagent, notamment, à assainir le climat des affaires pour favoriser l’expansion des entreprises. Pour permettre à ce Pacte de produire tous ses effets, il lui a été adossé un mécanisme de suivi et d’évaluation dont la mission principale est de suivre la réalisation des principaux objectifs et engagements fixés dans ce document, a renchéri M. Bouchouareb. Dans sa présentation, le ministre n’a pas omis de souligner la « forte concordance » entre le contenu du Pacte économique de croissance et les grandes lignes directrices du plan d’action du gouvernement pour la période 2014-2019, précisant que les deux sont « ancrés sur une vision holistique et intégrée du développement économique et social ». S’appuyant sur les fondements du Pacte, le gouvernement, a-t-il explicité, affiche « sa ferme volonté à consolider l’outil de production national, à mettre en place une politique d’encouragement de l’investissement national et étranger afin d’ériger une économie émergente ». L’objectif immédiat est d’augmenter substantiellement le taux de croissance, réduire le chômage et améliorer le niveau de vie général, tout en maintenant sinon en renforçant les bons résultats macro-économiques et financiers actuels, a-t-il avancé. A ce titre, le ministre a soutenu devant le BIT que le gouvernement envisageait de faire de l’amélioration du climat des affaires et de l’investissement, le « fer de lance » de ses politiques en matière de développement économique, par une levée de toutes les contraintes entravant le développement de l’entreprise et de l’acte d’investir. Par ailleurs, le ministre a souligné que cette expérience, en matière de dialogue social, pouvait constituer un axe de coopération et d’échanges de bonnes pratiques avec les partenaires de l’Algérie. Il a aussi fait savoir que la tripartite se proposait d’organiser une activité en direction des pays d’Afrique, et ce, sur le dialogue et la protection sociale, à la lumière de l’expérience algérienne.
  EL MOUDJAHID

mercredi 12 novembre 2014

Les entreprises algériennes autorisées à investir à l’étranger

économie






Bonne nouvelle pour les entreprises algériennes qui désirent investir à l’étranger : c’est désormais possible. Selon nos informations, le Conseil de la monnaie et du crédit a validé une directive de la Banque d’Algérie permettant à des opérateurs économiques algériens, publics et privés, d’investir à l’étranger, à certaines conditions.
Selon le document qui a été transmis pour publication au Journal officiel, les entreprises algériennes désireuses d’investir à l’étranger devront remplir quatre principaux critères ;
L’entreprise doit d’abord respecter le principe de complémentarité de l’activité. Explication : elle doit investir à l’étranger dans un secteur en relation directe avec son activité principale en Algérie.
Deuxième critère : l’entreprise doit être exportatrice. Elle doit utiliser ses fonds propres pour effectuer son investissement à l’étranger. Comprendre : le recours aux crédits bancaires pour investir à l’étranger est interdit.
Le critère suivant concerne les parts que doit détenir l’investisseur algérien dans la société étrangère : elles doivent être supérieures à 10% du capital. Il fixe, enfin « un plafond » de l’investissement. Ce dernier sera variable. Il est calculé selon des indicateurs de l’activité de l’entreprise.
Ce règlement de la Banque d’Algérie permettra à des opérateurs privés d’investir à l’étranger pour acquérir des entreprises ou ouvrir des bureaux de représentation. Actuellement, seule Sonatrach obtient des autorisations pour investir à l’extérieur de l’Algérie. Selon nos sources, une dizaine d’opérateurs privés seraient éligibles à ces nouveaux critères de la Banque d’Algérie.
TSA

mardi 11 novembre 2014

Emmanuel Macron : " entre Paris et Alger, un axe de coopération appelé à se développer davantage"

Déclaration du ministre français de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique, Emmanuel Macron, au cours d'un point de presse organisé à l'issue de la réunion du Comité Mixte Economique Algéro-Français (COMEFA).


 Déclaration du ministre français de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique, Emmanuel Macron, au cours d'un point de presse organisé à l'issue de la réunion du Comité Mixte Economique Algéro-Français (COMEFA).


Il y a un axe de coopération entre Paris et Alger, une alliance productive, et cet axe va être développé davantage, a déclaré  lundi à Oran, le ministre français de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique, Emmanuel Macron.
"21 projets sont examinés lors de la réunion du COMEFA. La majorité de ces projets sera adoptée lors de la réunion du Comité Intergouvernemental de Haut Niveau (CIHN), prévue le 4 décembre prochain à Paris, sous la présidence des Premiers ministres des deux pays, respectivement MM. Abdelmalek Sellal et Manuel Valls", a expliqué le ministre français au cours d'un point de presse organisé à l'issue de la réunion du Comité Mixte Economique Algéro-Français (COMEFA).
Dans ce registre, Emmanuel Macron a indiqué que les projets de coopération concernent tous les domaines, notamment les Ecoles supérieures, l'assainissement, "et tous les projets phares de l’économie algérienne".
Concernant la sortie de la première voiture de l'usine Renault de Oued Tlélat (Oran), le même responsable a considéré que "dans le cadre de la relocalisation, ce qui est destiné à l'Algérie sera produit en Algérie.
"Cela apportera  de la valeur ajoutée. Et cette entreprise est bénéfique pour les deux pays", a-t-il dit.
"C'est  une nouvelle ère économique faite d'ouverture, de modernisation de l'économie algérienne et nous voulons y participer ", a t-il ajouté.
Il est à noter que la réunion du COMEFA a pour but d'évaluer l'état d'avancement des projets de coopération entre les deux pays. Les deux parties devront faire le point sur les projets de partenariat déjà initiés et qui sont à un stade de développement avancé.
Parmi ces projets, il y a lieu de citer ceux concernant la réalisation d'écoles spécialisées dans les métiers de l'industrie et de la logistique, de la coopération en matière de normalisation et de métrologie, des partenariats de coproduction, ainsi que des projets dans les domaines de la santé, de l'agriculture, de l'agroalimentaire, de l'énergie et le domaine du numérique.
D'autre part, les projets portant création de deux sociétés mixtes algéro-françaises dans les domaines de la viande bovine et des céréales doivent être  examinés lors de cette réunion du COMEFA. Ils seront validés lors de la réunion du CIHN, à Paris.
APS

lundi 10 novembre 2014

Plus de 100 sous-traitants potentiels identifiés pour l'usine Renault Algérie

Plus de 100 sous-traitants potentiels identifiés pour l'usine Renault Algérie






Un nombre de 113 entreprises spécialisées dans le domaine de la sous-traitance mécanique sont identifiées pour accompagner l'usine de montage de véhicules Renault d'Oued Tlélat (Oran) qui sera inaugurée lundi, a indiqué a l’APS le Directeur général de la Bourse algérienne de la sous-traitance et de partenariat (BASTP), Aziouez Laib.
Ces sous-traitants potentiels doivent fournir une partie des différents composants mécaniques, métalliques et autres à l'usine d'Oran de la marque française.
Selon lui, depuis la création de la société Renault Algérie Production (RAP) en janvier 2013, une opération de constitution d'un réseau national de sous-traitance devant accompagner cette usine a été engagée par les différents partenaires du projet.
Il explique, cependant, que si ces 113 entreprises nationales ont les capacités et le savoir-faire pour fabriquer des composantes pour l'industrie automobile et spécialement pour l'usine Renault, elles ont, toutefois, besoin de formation.
Ces sociétés sont spécialisées dans les industries mécaniques, métalliques et métallurgiques (IMMM), le caoutchouc et plastique mais très peu dans le textile.
"Plusieurs de ces entreprises ont une expérience dans la fabrication de composants pour les industries mécaniques déjà existants à travers notamment les usines de la SNVI pour les véhicules industriels", fait-il savoir.
Selon lui, il suffit juste d'accompagner ces sous-traitants à travers une formation adaptée afin qu'ils puissent se lancer dans un nouveau segment de produits qui est celui des pièces pour l'industrie automobile (véhicules légers).
Les pouvoirs publics accordent, dans ce sens, divers avantages à ce type d'entreprises de sous-traitance en les priorisant sur d'autres notamment en matière d'accès au foncier et d'accompagnement.
Ainsi, la société RAP, qui a bénéficié d’une assiette de 151 hectares pour cet investissement, a réservé non seulement quelques 20 hectares au profit des PME sous-traitantes mais prend en charge aussi la réalisation des installations et des aménagements de ces espaces pour qu’ils leur soient loués et leur permettre de mener leurs activités à proximité du site tout en bénéficiant de prix de location attractifs.
Pour le premier responsable de la BASTP, au bout de trois ou quatre ans, la sous-traitance locale va permettre d’aller au-delà de 30% du taux d’intégration de la voiture Renault Algérie.
Une société mixte algéro-turque pour fabriquer des sièges auto
Selon M. Laib, une entreprise privée algérienne, qui a été retenue pour fournir des composants en plastique à l'assemblage des voitures Renault, a déjà commencé à approvisionner l'usine et ses composants sont intégrés dans une partie des voitures Renault montées.
A ce propos, il a fait savoir que ce même sous-traitant algérien devrait procéder prochainement à la création d'une société mixte avec un partenaire turc pour la fabrication de sièges auto pour l'usine Renault d’Oran.
Trois autres sous-traitants sont en cours d'évaluation finale pour être éventuellement retenus afin de fournir à l'usine les faisceaux électriques, les accumulateurs pour batteries et les tuyaux d’échappement.
Le ministère de l'Industrie et des mines a établi une liste de 18 produits (pièces de rechange et autres composants) devant être fabriqués localement dans le cadre de l'approvisionnement de l'usine Renault, rappelle-t-on.
Quant à la qualité des pièces de rechange et des autres composants fabriquées localement, M. Laib observe qu'il reste encore beaucoup à faire pour améliorer la qualité de ces produits et les adapter aux standards internationaux.
Il rappelle, dans ce sens, qu'un projet de loi sur la sous-traitance est en cours de préparation au niveau du gouvernement qui veille à faire participer les différents acteurs dans son élaboration.
"Les autorités publiques ont décidé de tisser un réseau national de sous-traitance devant accompagner les projets d'envergure lancés avec des partenaires étrangers", poursuit-il.
Il s'agit, entre autres, du projet en partenariat avec le constructeur allemand Daimler/Mercedes-Benz et le groupe émirati Aabar Investments pour la production de 15.000 autocars, bus et camions à Rouiba (Alger), le projet de construction de véhicules utilitaires d'une capacité de 8.000 unités/an à Ain Bouchkif (Tiaret) ainsi que celui d'une unité de production de 25.000 moteurs à Oued Hamimine (Constantine).
Le secteur industriel compte actuellement quelques 1.000 entreprises de sous-traitance formées de PME et des micro-entreprises.
APS

L’usine Renault Algérie est le fruit d’un partenariat gagnant-gagnant

L’usine Renault Algérie est le fruit d’un partenariat gagnant-gagnant


Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a affirmé, lundi à Oran, que l’usine de fabrication de véhicules "Renault"d’Oued Tlelat "est le fruit d’un partenariat gagnant-gagnant".
"L’usine de fabrication de véhicules Renault est le fruit d’un partenariat gagnant-gagnant", a souligné M.Sellal, dans une allocution prononcée à l’occasion de l’inauguration de l’usine de fabrication de véhicules "Renault Algérie".
Le Premier ministre a ajouté que "la relance de la base industrielle nationale est un élément central du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et constitue pour le Gouvernement une priorité de premier ordre".
Il a également rappelé que "la construction de l’usine et son entrée en production se sont faites dans les délais impartis", signalant que "350 salariés ont été recrutés et formés sans compter les nombreux autres emplois indirects générés par l’externalisation de certaines activités connexes".
"Il faut aller de l’avant et passer à d’autres étapes", a ajouté le Premier ministre.
M. Sellal avait pris place, accompagné des ministres français des affaires étrangères et du développement international, Laurent Fabius, et de l’économie, de l’industrie et du numérique, Emmanuel Macron, à bord d’une "Nouvelle Symbol", fabriquée sur le site d’Oued Tlelat, avant de rejoindre la tribune pour prononcer des allocutions de circonstance.
L'usine "Renault" d'Oran traduit un partenariat algéro-français exemplaire (Fabius)
ORAN- L'usine de fabrication de véhicules Renault, située dans la zone d'Oued Tlelat au sud d'Oran "traduit un partenariat algéro-français exemplaire et le tryptique action-ambition-amitié", a déclaré le ministre français des Affaires étrangères et du Développement international, Laurent Fabius, lundi à l'occasion de la sortie de la première voiture de marque "Nouvelle Symbol" de cette usine.
"Je suis certain que ce partenariat aura un grand succès", a encore affirmé M. Laurent Fabius.
"Nous allons porter notre partenariat très haut", a-t-il déclaré, annonçant que cette réalisation sera suivie par d'importantes actions de partenariat dans différents domaines industriels tels que la construction d'hélicoptères et en matière de tourisme.
Le chef de la diplomatie française a également souligné que les relations algéro-françaises seront davantage renforcées sur les plans politique, économique et culturel.
D'autre part, M. Laurent Fabius a déclaré, en réponse à une question au sujet de l'assassinat du guide de haute montagne français Hervé Gourdel, enlevé et exécuté dans les montagnes algériennes, que "l'Algérie est devenue, après la décennie noire, un pays stable".
APS