Maison de l'Algérie-Pont d'intelligence

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Club "Génération Entrepreneurs" en Algérie

samedi 8 novembre 2014

Dispositions en direction des entreprises

Les investissements réalisés dans la sidérurgie et la métallurgie, dans les liants hydrauliques, dans l’électrique et l’électroménager, dans la chimie industrielle, dans la branche mécanique et automobile, dans le pharmaceutique, dans l’aéronautique, dans la construction et réparation navale, dans les technologies avancées, dans les industries agroalimentaires, dans le textile et l’habillement, cuirs et produits dérivés, dans l’industrie du bois et de meuble, bénéficient d’une exonération temporaire de cinq ans, en matière d’IBS, d’IRG et de la TAP, et d’une bonification de 3% du taux d’intérêt applicable aux prêts bancaires.

< Prise en charge par le Trésor des intérêts sur les prêts bancaires contractés par les entreprises opérant dans l’industrie pour l’acquisition et la maîtrise de la technologie.
< Octroi d’avantages fiscaux (TVA et droits de douane) et d’une prime de formation au profit des investissements réalisés par les entreprises du secteur industriel.
  
< Prorogation jusqu’au 31 décembre 2019 de l’application du taux réduit de droit de douane aux acquisitions d’équipements et d’ameublement non produits localement, selon les standards  hôteliers et entrant dans le cadre des opérations de modernisation et de mise à niveau.

< Révision du régime d’imposition forfaitaire (IFU) à travers notamment la révision du seuil du régime du forfait (IFU) en le portant à 30 millions de dinars et alignement du seuil d’assujettissement à la TVA sur ce nouveau seuil…
Liberté

La règle 51/49% sera extirpée du code de l’investissement mais pas totalement supprimée (Bouchouareb)

La règle 51/49% sera extirpée du code de l’investissement mais pas totalement supprimée (Bouchouareb)


La règle 51/49%, régissant l’investissement étranger en Algérie, sera expurgée du prochain code de l’investissement pour le rendre plus attractif mais ne sera en aucun cas totalement supprimée, a annoncé jeudi le ministre de l’Industrie et des mines, Abdesselam Bouchouareb, lors d’un point de presse à l’issue de la conférence sur le développement économique et social.
Dans le nouveau code de l’investissement, a-t-il expliqué, ‘‘nous allons enlever tous les points qui pourraient entraver (l’investissement) et ne garder que les facilitations et l’accompagnement des projets (allant) de la conception jusqu’à la réalisation. La mesure du 51/49% n’a rien à faire dans le code de l’investissement’’.
Plus explicite, le ministre a souligné que cette mesure du 51/49% ne figurera pas dans le futur code des investissements mais doit relever de la réglementation des activités et secteurs économiques, citant l’exemple du secteur pétrolier régi par un code d’investissement spécifique.
M. Bouchouareb a avancé que le nouveau texte serait plus attractif car n’incluant que les mesures de facilitations qui rendent ‘‘l’accès libre’’ au marché algérien pour les investisseurs étrangers.
Il a révélé, en outre, que les dispositions figurant dans le code en vigueur et qui relèvent de la Banque d’Algérie ou du ministère des Finances seraient également  expurgées du nouveau code, en indiquant que ces mesures seront du ressort de ces deux institutions.
Le ministre a rappelé que l’élargissement de cette règle au secteur du commerce de gros et de détail a été rendue nécessaire par le besoin de venir en aide aux secteurs fragilisés, voire effondrés par la concurrence des produits importés comme celui de la manufacture.
Pour autant, il a estimé que cette règle n’était pas rigide car elle peut être appelée à évoluer dans le futur, et ce, en fonction des besoins de la politique du gouvernement, en indiquant qu’elle pourrait être révisée, par exemple, dans le cas d’investissements réalisés avec des partenaires étrangers dans des segments porteurs à l’international.
Cette règle régissant la répartition du capital pour les investissements étrangers a été évoquée par les partenaires de l'Algérie dans le cadre des négociations pour son accession à l'Organisation mondiale du commerce (OMC).
Instituée en 2009 pour l’ensemble des secteurs d’investissements réalisés avec des partenaires étrangers, cette mesure existait avant cette date et l’est toujours pour le secteur pétrolier régi par un code d'investissement spécifique.
APS

La réorganisation du secteur public marchand vise à assurer une autonomie de gestion aux EPE

Point de presse du ministre de l&#039;Industrie et des Mines, Abdesselam Bouchouareb, à l&#039;issue de la conférence sur le développement économique et social tenue à Alger


Point de presse du ministre de l'Industrie et des Mines, Abdesselam Bouchouareb, à l'issue de la conférence sur le développement économique et social tenue à Alger




La nouvelle réorganisation du secteur public marchand vise à assurer une autonomie de gestion aux Entreprises publiques économiques (EPE), a indiqué jeudi à Alger le ministre de l'Industrie et des Mines, Abdesselam Bouchouareb.
Le ministre a précisé, lors d'un point de presse animé à l'issue de la conférence sur le développement économique et social, que cette autonomie qui sera conférée aux EPE va supprimer "toute intermédiation entre elles et le propriétaire qui est l'Etat".
Ce nouveau mode de management va en effet apporter des modifications à la composante des conseils d'administration des EPE, qui seront désormais constitués par des banquiers et des experts.
Aussi, les dirigeants des EPE seront tenus par des contrats de performance et bénéficieront à ce titre d'une augmentation de leur rémunération pour mener à bien les missions qui leur sont assignées.
L'autre axe de la réforme initiée par le gouvernement dans le cadre de la réindustrialisation du pays concerne le développement du secteur de la PME, a poursuivi le ministre qui a promis une refonte de la loi d'orientation sur la PME qu'il juge obsolète.
Cette révision que le ministre a estimé nécessaire au regard du taux de mortalité des PME, est déjà engagée au niveau de son département, a-t-il fait savoir.
Ce chantier comprend également la réforme du mode de fonctionnement de l'Agence nationale de développement de la PME (AND-PME), chargée de la mise à niveau des petites et moyennes entreprises.
Le ministre a déploré à ce propos le manque d'absorption des fonds destinés à la mise à niveau des entreprises. Selon lui l'AND-PME qui dispose de 4 milliards de dollars d'avoirs destinés à cet effet n'en a consommé qu'une somme insignifiante.
Toujours dans les PME, M. Bouchouareb a minimisé l'impact de l'abrogation de l'article 87 bis sur les PME, en réponse à une question sur l'incidence financière que pourrait engendrer une telle mesure sur les petites et moyennes entreprises.
M. Bouchouareb a estimé à ce titre que les PME sont menacées par d'autres facteurs liés, entres autres, à l'environnement dans lequel elles évoluent.
Interrogé, par ailleurs, sur le changement de cap en matière de financements des investissements publics qui seront désormais assurés en partie par le secteur bancaire, le ministre a répondu qu'une orientation pareille "donnait un signal fort à l'économie", qui doit être financée par les banques et non pas par le Trésor public.
"Les financements par le recours au Trésor public, c'est fini", a-t-il affirmé à ce propos.
M. Bouchouareb a tenu à être précis toutefois sur ce point, en expliquant que cette nouvelle orientation ne signifie pas que le privé est autorisé à investir dans des infrastructures relevant de la souveraineté de l'Etat, citant en cela l'exemple des ports qui sont réalisés et contrôlés par les Etats de par le monde.
Certaines activités portuaires sont cependant cédées au privé, a-t-il signalé.
A une question sur l'autorisation d'un groupe privé à investir à l'international, M. Bouchouareb a répondu que cet opérateur "était libre d'investir" à l'étranger.
"Ces investissements à l'étranger ne nous concernent pas", a-t-il dit.
APS

Le prix de la Renault Symbol algérienne devrait être inférieur à celui du modèle importé (Bouchouareb)

1ère voiture algérienne Renault Symbol


Le constructeur de la première voiture algérienne, Renault Algérie production (RAP), est le seul habilité à fixer le prix de la Symbol algérienne, mais ce prix devrait être inférieur à celui du même modèle importé, a indiqué, jeudi à Alger, le ministre de l'Industrie et des mines, Abdesselam Bouchouareb.
"Je ne peux pas fixer le prix de cette voiture mais en comparaison avec une voiture importée présentant les mêmes qualités, on aura un prix inférieur", a avancé M. Bouchouareb lors d'un point de presse à l'issue de la conférence sur le développement économique et social.
Selon le ministre, c'est le constructeur français qui va fixer le prix de la Symbol algérienne.
"Notre rôle en tant que pouvoirs publics était de lui accorder toutes les facilitations nécessaires afin qu'il puisse créer l'usine et fabriquer cette voiture dans les délais impartis", a-t-il souligné.
Selon lui, le véhicule fabriqué en Algérie sera ‘‘de haut de gamme’’ (3e classe) doté de tous les équipements et assorti de GPS, ajoutant que le constructeur prévoit la fabrication d'autres modèles de ce type de voiture dans les prochaines années.
Dotée d'une capacité initiale de production de 25.000 unités/an, l'usine Renault de Oued Tlelat (Oran), qui sera inaugurée le 10 novembre en cours, compte atteindre 75.000 unités/an dans une deuxième étape et qui vise un taux d'intégration national de 35%.
APS

mardi 4 novembre 2014

La 3ème édition du "Batimagherb" prévue le 11 novembre à Alger

La 3ème édition du &quot;Batimagherb&quot; prévue le 11 novembre à Alger

La troisième édition du salon des rencontres d'affaires "Batimaghreb 2014" se tiendra le 11 novembre à Alger, a indiqué la Chambre algérienne de commerce et d'industrie (Caci).
Il s'agit d'une rencontre qui réunira des professionnels nationaux et étrangers spécialisés dans le BTP, dont les fournisseurs, les sociétés de construction, les promoteurs immobiliers, les architectes et les bureaux d'études.
Des rencontres "B to B" sont prévues entre différents opérateurs du secteur BTP, ayant pour but de mettre en contact les principaux opérateurs  en vue de tisser des relations commerciales et techniques.
En 2013, plus de 300 exposants avaient pris part à cet événement économique avec la participation d'opérateurs nationaux ainsi que de Tunisie, du Maroc, de Libye, d'Espagne, de France et d'Italie.
Ce salon est l'un des rendez-vous de l'année pour les professionnels du secteur, offrant aux visiteurs et opérateurs en quête de partenariats des potentialités réelles pour développer leurs affaires en Algérie.
L'aménagement des nouvelles villes et le programme de construction de logements ainsi que l'installation des réseaux d'infrastructures en Algérie sont parmi les projets qui encouragent les entreprises étrangères du bâtiment à prospecter le marché local du BTP, selon des participants.
APS

Amélioration relative de l'indice de confiance des chefs d'entreprises (FCE)

Amélioration relative de l&#039;indice de confiance des chefs d&#039;entreprises (FCE)

L'indice de confiance des chefs d'entreprises en Algérie s'est amélioré de 6 points en septembre dernier par rapport au mois de juillet, mais il reste toujours négatif, révèle l'enquête mensuelle du Forum des chefs d'entreprises (FCE).
L'indice de confiance de septembre, qui est le mois de la rentrée économique, affiche une valeur négative de -12 mais il est en progression de 6 points par rapport aux indices des mois de juin et de juillet qui étaient de -18, souligne le FCE.
Le baromètre de confiance, calculé sur la base des perspectives de production, le volume des commandes et le niveau des stocks, résulte d'une comparaison avec ceux des principaux partenaires de l'Algérie.
Ainsi, l'amélioration de l'indice de confiance global a été induite par "un regain d'optimisme" des chefs d'entreprises du secteur du bâtiment, des travaux publics et de l’hydraulique (BTPH) et ceux du secteur des services, souligne l'enquête.
Dans le secteur du BTPH, l'indice de confiance est passé de -46 points en juillet à -13 points en septembre, soit une progression de 23 points en deux mois, indique le document, précisant que l'enquête ne couvre pas le mois d'août en raison des congés annuels.
Pour le secteur des services, l'indice de confiance est sorti de la zone négative, affichant une valeur positive de +10 pour la première fois depuis une année et demi, réalisant un bond de 36 points par rapport à juillet lorsqu'il était à -26.
La dernière valeur positive de l'indice de confiance du secteur des services remonte à avril 2013 où il s'était établi à +15.
APS

Transport multimodal : l’Algérie pour la mise en place d'un système efficace et sécurisé

Transport multimodal : l’Algérie pour la mise en place d&#039;un système efficace et sécurisé

Le ministre des Transports, Amar Ghoul a appelé lundi à Vienne lors des travaux de la 2ème conférence de l'ONU sur les pays en voie de développement sans littoral (3-5 novembre) à la mise en place d'un système de transport régional multimodal "sécurisé et bénéfique" sur le plan économique, indique un communiqué du ministère.
Intervenant au nom de l'Algérie, M. Ghoul a présenté plusieurs propositions dont "la mise en place d'un mode de transport transfrontalier sécurisé et efficace qui tienne en compte la réduction des coûts et l'amélioration de la compétitivité sur les marchés régionaux et internationaux", ajoute la même source.
Il a, d'autre part, préconisé d'introduire des réformes économiques structurelles dans les pays concernés et de les renforcer par des réseaux  régionaux de raccordement au réseau électrique outre la garantie de mécanismes pour le financement des projets déjà programmés en partenariat entre les secteurs public et privé et l'adoption d'un système commercial "juste, équitable et transparent favorisant les échanges commerciaux entre ces pays".
Les participants ont écouté un exposé présenté par le ministre des Transports sur les réalisations et les programmes de l'Algérie qui tiennent compte des besoins des pays de la région, notamment du Sahel.
M. Ghoul a estimé que les efforts de l'Algérie pouvaient servir de "modèle de coopération régionale" pour les autres pays, notamment "sa contribution sur les plans humain, technique et financier dans plusieurs projets de transport et d'infrastructures de base", précise le communiqué.
Il a, dans ce sens, cité la route transsaharienne qui se veut un exemple concret de cette coopération, car reliant plusieurs pays de la région dont six pays de façon directe, sur plus 10.000 km linéaires.
A travers le renforcement de ses aéroports situés dans les régions frontalières et ses stations logistiques, l'Algérie entend consolider la coopération et les échanges avec les pays de la région, a ajouté le ministre.
M. Ghoul a, dans ce sens, mis en avant le rôle "clé" de l'Algérie dans la promotion de la coopération interafricaine, notamment à travers l'initiative du "Nepad" que l'Algérie veut en faire "un modèle économique réussi".
Le ministre a insisté sur "la dimension régionale, de voisinage et africaine" dans les différents programmes nationaux de développement à tous les niveaux, dont les projets de réalisation de ports, de nouvelles autoroutes et de rallongement des voies ferrées et de nouveaux aéroports.
Prennent part à la conférence de l'ONU sur les pays en développement sans littoral, plusieurs chefs d'Etat et de gouvernement, de hauts responsables, ainsi que des représentants d'organisations onusiennes et de la société civile et des acteurs du secteur privé.
APS