Maison de l'Algérie-Pont d'intelligence

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Club "Génération Entrepreneurs" en Algérie

mercredi 1 octobre 2014

À l’approche d’une importante mission économique canadienne : Lamamra en opération de charme au Canada

Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a rencontré, hier, des hommes d’affaires canadiens auxquels il a détaillé le nouveau plan quinquennal d’investissements publics (2015-2019) qui sera présenté au Parlement bientôt. Lors d’un petit-déjeuner d’affaires, organisé par Manufacturiers et exportateurs du Québec (MEQ) en collaboration avec l’Alliance d’affaires Canada-Algérie et l’ambassade d’Algérie à Ottawa, le chef de la diplomatie algérienne a exhorté les patrons canadiens à venir investir en Algérie, maintenant que le climat des affaires s’y prête. Pour étayer son propos, M. Lamamra a cité le lancement bientôt d’un mégaprojet de turbines à gaz à Batna par le géant américain General Electric ainsi que la sortie pour début novembre de la première voiture Renault en Algérie. “Les partenariats se développent et engrangent des progrès économiques indéniables”. Pour convaincre, il dresse un sommaire tableau de la situation macroéconomique du pays : une dette réduite à sa plus simple expression avec 3,4 milliards de dollars à fin 2013, et ce, grâce à une politique volontariste de désendettement, un taux de chômage réduit à 9,8%, un taux d’inflation ramené en une année de 10% à 3,3%, une politique budgétaire prudente, un confortable matelas de réserves de change de 194 milliards de dollars, etc. “Le gouvernement algérien va soumettre au Parlement un plan quinquennal 2015-2019 doté d’un budget de 262 milliards de dollars d’investissements publics. Il vise la poursuite des projets de développements des plans antérieurs. Des plans qui ont permis de consolider les infrastructures de base”, a déclaré le ministre des AE. Selon ce dernier, un vaste programme de bretelles sont en cours de réalisation ainsi que des projets de logements. Présent à la rencontre, Éric Charron, de l’entreprise nord-américaine EXP, confirme que sa boîte a raflé le projet de la pénétrante reliant la ville de Ténès, dans la wilaya de Chlef, à l’autoroute Est-Ouest. “Les opportunités d’affaires sont nombreuses et leur financement assuré ainsi que leur rentabilité”, a-t-il assuré, ajoutant que des facilités sont accordées aux investisseurs étrangers. “Comme vous le voyez, le pays est devenu attractif”, s’est encore félicité l’orateur, souhaitant au passage une diversification des investissements attendus des opérateurs économiques étrangers. Pour convaincre, il rappelle à son auditoire la réforme du code des investissements ainsi que la réforme bancaire qui est en cours. “Cette réforme va permettre aux banques d’augmenter leur capital. Beaucoup de banques étrangères ont ouvert des succursales en Alger, mais pas les banques canadiennes”, a déploré, par ailleurs, Lamamra. Au sujet de la coopération économique, le ministre des AE a rappelé que le volume des échanges commerciaux a atteint un pic de 8 milliards de dollars en 2008. Échanges dominés par l’exportation des hydrocarbures et l’importation des produits céréaliers. Ramtane Lamamra a salué la mission économique canadienne qui sera bientôt en Algérie. Ce projet, qui se veut prometteur, a le soutien de Canadian Arabic Consul ainsi que de Canada of Arab Commerce. La mission sera dirigée par le ministre canadien du Développement international et de la Francophonie, Christian Paradis. Le ministre des AE a terminé sa visite de trois jours au Canada par une rencontre avec des représentants de la communauté nationale organisée à la résidence du consul général d’Algérie à Montréal.
Liberté

COMMERCE EXTÉRIEUR : Ce que les importateurs doivent savoir

L'OMC prévoit les licences d'importation comme condition préalable à l'importation de marchandises
 
Par ces amendements, l'Algérie veut se mettre en conformité avec les règles de l'OMC.
Le nouveau système de licence d'importation prévu par le projet d'amendement de la loi relative aux opérations de commerce extérieur de marchandises n'est pas de nature restrictive, mais vise essentiellement à veiller sur la santé humaine et animale ainsi que la sécurité des produits conformément aux règles de l'OMC, ont indiqué des responsables du ministère du Commerce.
«A la différence du régime restrictif de licences appliqué auparavant en matière d'importations, ces prochaines licences sont définies comme des procédures administratives dans les règles de l'OMC et visent à assurer une meilleure qualité et sécurité des produits afin de préserver la santé humaine, animale et végétale», explique le directeur général du commerce extérieur auprès du ministère, Chérif Zaâf.
En effet, l'OMC prévoit les licences d'importation qui sont des procédures administratives exigeant comme condition préalable à l'importation de marchandises, la présentation à l'organe administratif compétent d'une demande qui est distincte des documents requis aux fins douanières. Pour se mettre en conformité avec les règles exigées par l'OMC, le ministère du Commerce a, donc, élaboré un projet d'amendement de l'ordonnance 03-04 du 19 juillet 2003 relatif aux règles générales applicables aux opérations d'importation et d'exportation de marchandises, a ainsi fait savoir M.Zaâf. Ce projet de texte, a-t-il ajouté, a été soumis récemment au niveau du gouvernement pour adoption. «Les amendements vont nous permettre de mettre à niveau notre législation (par rapport aux règles de l'OMC) car nos experts ont constaté des disparités dans les évaluations des licences actuelles», a-t-il expliqué. Actuellement, ce genre de licences existe, mais sous d'autres appellations telles que l'autorisation sanitaire ou phytosanitaire ou bien l'homologation. En fait, le nouveau mode de délivrance de licences, prévu par ce projet de loi, vise à simplifier et à rendre transparentes les procédures en vigueur d'octroi de licences d'importation pour s'assurer que l'attribution de ces documents «soit appliquée et administrée de manière juste et équitable», selon le même responsable. D'ailleurs, l'OMC précise clairement que cela vise également à optimiser le processus utilisé dans l'octroi des licences d'importation afin que celui-ci n'entraîne pas une restriction ou une distorsion des importations. En conséquence, note le même responsable, la différence entre la nature du système des licences d'importation accordées dans les années 1970 et 1980 et celle prévue par le projet de loi est «claire».
En effet, les licences attribuées au cours de ces années-là se traduisaient par un document établi selon un formulaire arrêté à l'avance par le gouvernement en coordination, soit avec l'entreprise qui avait le monopole d'importation, soit avec la Chambre de commerce, rappelle M.Zaâf qui relève qu'il s'agissait d'un document qui représentait carrément une autorisation pour importer. «L'Etat gérait, à ce moment-là, les ressources budgétaires du pays en fonction des besoins d'approvisionnement du marché national», ajoute-t-il. Pour sa part, le directeur des relations avec l'OMC au ministère du Commerce, M. El Hadi Belarima, relève que la différence entre cet ancien régime de licences et ce qui est prévu par le projet de loi se situe au niveau de l'objectif recherché. Si l'ancien régime avait pour but la répartition d'un montant de devises sur des importateurs, le projet de texte vise «à veiller sur la loyauté des transactions commerciales, et ce, que ce soit entre la communauté des commerçants eux-mêmes lorsqu'il font leurs échanges ou entre le détaillant et le consommateur», relève-t-il. Dans ce sens, il explicite encore que le contrôle fait par l'administration ne concerne que les aspects de la qualité et de la conformité et non pas les aspects commerciaux.
L'EXPRESSION

samedi 27 septembre 2014

M. Bouchouareb participe au sommet régional du Forum économique mondial à Istanbul

M. Bouchouareb participe au sommet régional du Forum économique mondial à Istanbul

Le ministre de l'Industrie et des mines Abdesselam Bouchouareb prendra part dimanche et lundi à Istanbul (Turquie) au sommet régional (Europe, la région MENA et Eurasie) du Forum économique mondial, indique samedi un communiqué du ministère.
M. Bouchouareb fera une communication sur la nouvelle vision économique de l'Algérie, la stratégie industrielle en phase de mise en oeuvre et les différentes réformes engagées, notamment pour l'amélioration du climat de l'investissement en Algérie, a précisé la même source.
Cette rencontre accueillera plus de 1000 participants parmi les représentants des gouvernements, les milieux d'affaires et de la société civile de plusieurs pays d'Europe, du Moyen-Orient, de l'Afrique du Nord et de l'Asie centrale.
Le ministre aura en marge du sommet des rencontres avec des ministres en charge de l'économie et de l'industrie des pays participants ainsi qu'avec des décideurs et investisseurs.
Cette réunion sera une occasion pour les intervenants régionaux et mondiaux pour mieux comprendre, s'adapter et formuler les transformations nationales et régionales en s'engageant avec les décideurs économiques, les dirigeants du monde des affaires, les gouvernements et la société civile.
Elle sera axée sur quatre thématiques principales: il s'agit de l'avenir de la région et la prochaine présidence du G20 par la Turquie, les dynamiques de changement de l'énergie dans la région, de la construction d'entreprises et d'économies inclusives et les infrastructures comme une plate-forme matérielle et numérique pour la croissance.
Le sommet a pour principal objectif d'aider les investisseurs des entreprises et compagnies régionales et internationales à analyser et à s'adapter aux modifications en cours au sein des économies nationales, selon le communiqué.
APS

lundi 22 septembre 2014

Les hommes d'affaires algériens invités à la 18ème édition du salon "Ecomondo" (CACI)

Les hommes d'affaires algériens invités à la 18ème édition du salon "Ecomondo" (CACI)

Les hommes d'affaires algériens sont invités à prendre part à la 18ème édition du salon International de la récupération de matière et dÆénergie et du développement durable "Ecomondo 2014" prévue en octobre en Italie, indique la Chambre algérienne de commerce et d'industrie (Caci).
Une délégation dÆhommes dÆaffaires algériens sera présente à cette nouvelle édition qui se tiendra du 5 au 8 Novembre 2014 à Rimini en Italie, précise la Caci sur son site web.
Dans ce cadre et en marge de ce salon, des rencontres dÆaffaires B2B seront organisées entre les hommes dÆaffaires algériens et ceux du bassin méditerranéen qui portent de lÆintérêt à la gestion des déchets et des matières premières et la production d'énergie à partir de sources renouvelables, ajoute la même source.
Les expositions porteront sur la collecte, traitement, recyclage et transport des déchets, énergie et énergie renouvelable, plastique et caoutchouc, papier et carton, bois, transformation des métaux , industrie chimique et pharmaceutique.
Cette manifestation est considérée comme une des plus importantes plates-formes méditerranéennes dans le domaine de la valorisation et du recyclage de déchets ainsi que l'industrie du futur.
APS

samedi 13 septembre 2014

PLF 2015: de nouvelles mesures pour soutenir l'investissement productif

PLF 2015: de nouvelles mesures pour soutenir l'investissement productif

De nouvelles mesures incitatives à l'investissement notamment dans le secteur de l'industrie sont introduites dans le projet de la loi des finances (PLF) pour 2015 en vue de poursuivre la politique de l'Etat de soutien à l'investissement productif et de la diversification de l'économie nationale.
Selon le PLF 2015, dont l'APS a obtenu une copie, l'Etat va octroyer encore d'avantages fiscaux aux investisseurs qui portent sur les activités relevant des filières industrielles.
A ce titre, ces investissements bénéficieront d'une exonération en matière d'Impôts sur les bénéfices des sociétés (IBS) ou d'Impôts sur le revenu global (IRG) et de la taxe sur l'activité professionnelle (TAP) pour une durée de cinq ans et d'une bonification à 3% des taux d'intérêts applicables aux prêts bancaires.
Il est prévu également, dans le même texte, une exonération des droits d'enregistrement, de la taxe de publicité foncière et de la rémunération domaniale, des actes administratifs établis par les services des domaines et portant concession des biens immobiliers bâtis et non bâtis octroyés dans le cadre de l'ordonnance n°08-04 du 1 septembre 2008.
Le PLF 2015 propose d'exclure les investissements productifs du champs d'application des dispositions de ladite ordonnance, fixant les conditions et modalités de concession des terrains relevant du domaine privé de l'Etat destinés à la réalisation de projets d'investissement, des parcelles de terrains destinés à la promotion immobilière commerciale qui obéissent au mode de concession convertible en cession à la réalisation effective du projet.
Le texte propose également de réviser le mode de calcul de la redevance locative annuelle à 1/33 au lieu 1/20 actuellement sur les concessions des terrains relevant du domaine privé de l'Etat destinés à la réalisation de projets d'investissements.
Sur un autre plan et dans une logique de promouvoir l'innovation au sein des entreprises relevant du secteur industriel, l'Etat envisage d'octroyer des avantages fiscaux (TVA et droits des douanes) et une prime de formation au profit des investissements réalisés par ces entreprises dans le domaine de la recherche et développement.
Le Trésor public devra, à cet effet, prendre en charge les intérêts bancaires contractés par les entreprises industrielles destinés à l'acquisition et la maîtrise de procédés technologiques en vue d'améliorer le taux d'intégration industrielle et la compétitivité de leurs produits.
Le projet de loi du budget de l'Etat pour 2015 prévoit en outre la prorogation jusqu'au 31 décembre 2019 de l'application du taux d'intérêt de droit de douane aux acquisitions d'équipements et d'ameublements non produits localement selon des standards hôteliers et rentrant dans le cadre des opérations de modernisation et de mise à niveau.
Par ailleurs, le texte propose à ce que le Trésor public prenne en charge les intérêts pendant la période de différé et la bonification à 100% du taux d'intérêts des prêts accordés par les banques publiques, dans le cadre de la réalisation du programme de 80.000 logements en location-vente.
En plus, les locaux commerciaux liés à ce programme bénéficieront d'une bonification de 2,4% du taux d'intérêt. Le Trésor prend en charge les intérêts pendant la période de différé.
APS

Le Royaume-Uni rassure ses investisseurs sur le climat des affaires en Algérie

Le Royaume-Uni rassure ses investisseurs sur le climat des affaires en Algérie

Le ministère britannique des Affaires étrangères a rassuré vendredi les investisseurs britanniques potentiels sur le climat des affaires en Algérie, soulignant que c'est un pays "politiquement stable".
Dans une nouvelle note d'information sur l'Algérie qu'il vient de publier sur son site internet à l'intention des milieux d'affaires, le ministère donne des informations utiles sur plusieurs questions parmi lesquelles la politique, l'économie, la corruption, les droits de l'homme, la menace terroriste, la protection de la propriété intellectuelle et des droits d'auteur ainsi que le crime organisé.
Le ministère informe, dans sa note, les hommes d'affaires britanniques que "l'Algérie a annoncé un nouveau programme d'investissement pour la période 2014-2019, comparable à celui de 2010-2014, pour lequel le gouvernement avait alloué une enveloppe de 285 milliards de dollars".
Le document souligne qu'en plus des hydrocarbures, "il y a des opportunités (d'investissement) dans tous les domaines, dont la santé publique, l'éducation, les infrastructures, l'agriculture, la vente au détail et le secteur des finances".
Le Foreign office se réjouit que "les Algériens soient ouverts à l'égard du Royaume-Uni" et se félicite de "l'excellente relation entre les deux pays", mais avertit les entrepreneurs que "faire des affaires en Algérie peut être difficile" notamment "en raison des lenteurs bureaucratiques et de la rude concurrence".
A ceux, parmi les investisseurs potentiels qui s'interrogeraient sur la question de la corruption, le ministère informe que "les appels d'offres du gouvernement algérien suivent des procédures strictes pour réduire le risque de pots-de-vin dans l'attribution des contrats".
Il a souligné dans ce sens que "de nombreuses entreprises britanniques font état d'opérations commerciales réussies avec l'Algérie, loin de toute pratique de corruption".
La note d'information rappelle, par ailleurs, que l'Algérie a adhéré aux sept grandes conventions des Nations-unies sur les droits de l'homme et les huit conventions de l'OIT (Organisation Internationale du Travail) en la matière.
Concernant les risques sécuritaires pour les entreprises, le ministère britannique des Affaires étrangères rassure que "les entreprises étrangères n'ont pas été une cible significative du terrorisme" ajoutant que "les entreprises du secteur du pétrole et du gaz opérant dans le sud sont bien protégées par les forces de sécurité algériennes".
Le Foreign office avertit, néanmoins, qu'"il y a une menace terroriste dans certaines régions de l'Algérie, notamment les zones frontalières du sud et de l'est", tout en précisant "qu'il n'y a pas de menaces spécifiques contre les compagnies étrangères provenant du crime organisé".
Le document souligne, enfin, qu'en matière de protection de la propriété intellectuelle, la loi algérienne s'inspire des instruments internationaux en vigueur.
APS

samedi 6 septembre 2014

Economie: l'Algérie gagne 21 places dans le classement mondial de la compétitivité

Economie: l'Algérie gagne 21 places dans le classement mondial de la compétitivité


L'Algérie a progressé de 21 places dans le classement mondial de la compétitivité publié par le Forum économique mondial (WEF) pour occuper le 79e rang grâce notamment à la "solidité de sa situation macro-économique".
Selon le rapport global sur la compétitivité 2014-2015 de la WEF, l'économie algérienne se hisse au 79e rang, gagnant ainsi 21 places par rapport au classement du 2013-2014 (100e rang) et celui du 2012-2013 (110e rang).
Pour établir son classement global de compétitivité, le Forum se base sur 114 indicateurs regroupés dans 12 catégories dont l'environnement macro-économique dans lequel l'Algérie a occupé la 11e place parmi les 114 pays étudiés. Sur le critère de la taille du marché, l'Algérie est classé 47e mondialement.
Parmi les atouts qui ont permis à l'Algérie de grimper dans le classement, figure aussi les avancés enregistrées dans les secteurs de l'éducation, l'enseignement et la santé, notamment les efforts consentis en matière de prévention contre le sida et le paludisme.
Le rapport du Forum recommande, par ailleurs, une meilleure prise en charge du secteur financier croupissant à la 133e place selon l'indice de la disponibilité des services financiers, la 133e place en matière de solidité du système bancaire et la 72e place concernant la facilité d'octroi de crédits.
Le WEF insiste également sur la nécessité de revoir le cadre institutionnel de l'économie algérienne et d'améliorer l'efficacité des marchés du travail et des biens ainsi que le marché financier pour "mettre la croissance du pays sur une trajectoire plus durable".
L'Algérie occupe le 136e rang en matière d'efficacité du marché des biens, selon le rapport qui déplore à cet égard la faiblesse d'intensité de la concurrence locale (136e rang) et la complexité des procédures de lancement des projets (139e rang).
Concernant les infrastructures de base, l'Algérie est classée 107e à l'échelle mondiale, indique le même rapport notant la mauvaise qualité des routes (107e place) des ports (117e place) et des infrastructures du transport aérien (128e place).
Le rapport souligne également qu'en dépit de la disponibilité des scientifiques et des ingénieurs (61e place), l'innovation demeure l'un des points négatif pour l'Algérie qui occupe la 128e place, selon cet indice.
Le classement du WEF est établi à partir des données économiques collectées auprès des 144 pays étudiés, outre les résultats d'enquêtes menées dans ces pays. En Algérie, l'enquête a été réalisée par le Centre de recherche en économie appliquée pour le développement (Cread).
Pour la sixième fois consécutive, la Suisse occupe le premier rang du classement, suivie du Singapour, des Etats-Unis et de la Finlande.
A l'échelle arabe, les Emirats Arabes Unis (12e) prennent la tête devant le Qatar (16e) et l'Arabie Saoudite (24e).
APS