Maison de l'Algérie-Pont d'intelligence

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Club "Génération Entrepreneurs" en Algérie

lundi 29 avril 2013

Important effort financier de l’Algérie pour la réalisation de la Transsaharienne



L’Algérie a consacré 150 milliards DA (environ 2 milliards de dollars) pour ses projets routiers entrant dans le cadre de la route transsaharienne (Alger-Tamanrasset) pour le quinquennat 2010-2014, a annoncé lundi à Alger le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul.
’’Uniquement pour la période 2010-2014, l’Algérie a alloué une enveloppe de l’ordre de 150 milliards DA, soit environ 2 mds de dollars pour aménager en autoroute le tronçon de la transsaharienne sur l’axe Alger-Ghardaia, et la réalisation du tronçon Tamanrasset-frontière malienne’’ a-t-il indiqué lors des travaux de la 58e session du comité de liaison de la Transsaharienne (CLRT).
Cette réunion se penchera notamment sur l’examen de l’avancement des travaux de ce projet commun et l’élaboration d’un plan d’action de mise en chantier de deux tronçons au Niger et au Tchad.
Soulignant l’impact de cette route continentale sur le développement des économies des pays traversés et sur le renforcement de la paix et la stabilité de la région, M. Ghoul a affirmé que l’Algérie a déjà initié plusieurs projets routiers reliant ses zones frontalières à la Mauritanie, au Mali, au Niger, au Tchad et à la Tunisie.
D’une longueur totale de 9.000 km, avec un axe central reliant Alger à Lagos sur 4.600 km, la Transsaharienne avait été lancée en travaux dans les années 1970. Elle compte plusieurs branches qui vont jusqu’à la Tunisie et le Tchad.
’’L’Algérie, a-t-il poursuivi, a parachevé sa section qui s’étire d’Alger jusqu’à Tamanrasset sur 2.400 km alors que les travaux se poursuivent actuellement pour l’aménager en autoroute entre Alger et Ghardaia dans une première phase’’.
’’Nous avons alloué le budget nécessaire (à ce tronçon) et les études sont en cours en vue de promouvoir en voie express tout le tronçon Algérie de la Transsaharienne d’Alger aux frontières tunisiennes, maliennes et nigérienne’’, a expliqué le ministre.
Il a également indiqué que cette route panafricaine sera confortée, en Algérie, par les nouvelles liaisons routières et autoroutières telles que l’autoroute Est-Ouest (1.216 km) en cours d’achèvement, et les pénétrantes Béjaïa-Bouira (87 km) et Jijel-Sétif (100 km).
Evoquant, par ailleurs, les deux sections qui restent à réaliser au Niger (entre Assamaka et Arlit sur 221 km), et l’axe Ngouri-Frontière du Niger (331 km) au Tchad, M. Ghoul a relevé la nécessité d’aller vers une coordination plus accrue entre les six pays membres du CLRT et les bailleurs de fonds internationaux en vue de les parachever.
’’Les bailleurs de fonds se sont engagés à financer la section nigérienne, on est au stade des procédures et les travaux de réalisation de cette section seront lancés fin 2013 ou en 2014’’, a-t-il précisé dans une déclaration à la presse en marge de la réunion à laquelle prennent part des responsables du secteur des routes des pays membres du CLRT et leurs ambassadeurs accrédités à Alger.
De son côté, le secrétaire d’Etat tunisien au Développement et à la coopération, Noureddine Kaabi, a insisté sur le rôle de la Transsaharienne dans ’’l’impulsion de l’intégration africaine’’, ajoutant que le gouvernement de son pays "est très engagé" dans ce projet qui permettra de hisser le niveau de la coopération entre les pays du Maghreb et du Sahel.
Il a fait savoir que la Tunisie a réalisé 360 km de routes dans le cadre de la Transsaharienne et 800 km sont en cours de réalisation pour relier la Tunisie à l’Algérie, ajoutant qu’une nouvelle liaison Sousse-Gafsa-frontière algérienne sera lancée en 2014.
Le secrétaire général du CLRT, Mohamed Ayadi, a salué, quant à lui, l’engagement des institutions de financement pour parachever la Transsaharienne, citant notamment la Banque arabe de développement économique en Afrique (BADEA), la Banque islamique de développement (BID), la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds de l’OPEP, et des Fonds Koweitien, saoudien et d’Abou Dhabi.
APS

jeudi 18 avril 2013

16ème Salon international du médicament et de l’équipement médical à Oran


Pas moins de 248 firmes représentant 26 pays participent au 16ème Salon international du médicament et de l’équipement médical, ouvert mercredi à Oran.
Les deux tiers de ces participants qui occupent 96 stands sont des entreprises nationales, a souligné M. Mohamed Chaouch, organisateur de l’évènement.
La 16ème édition du Salon international du médicament et de l’équipement médical (SIMEM) est marquée par le retour du pavillon français après des années d’absence, a-t-il ajouté.
Six firmes françaises d’équipements et matériels médicaux prennent part à ce salon sous le label de l’Agence pour le développement international des entreprises (UBI France), a affirmé un responsable de cette agence, avant d’ajouter que d’autres firmes françaises prennent part à ce rendez-vous via leurs partenaires algériens, élevant ainsi le nombre à 25 firmes.
Le marché algérien de l’équipement médical et du médicament est "très important et attractif pour la France. L’Algérie demeure un partenaire de premier plan", a déclaré le même responsable, soulignant que les sociétés participantes au salon "entretiennent, pour leur majorité, des relations de partenariat avec des entreprises algériennes, parmi lesquelles deux sont déjà installées (Algérie) pour un partenariat de production".
Cette exposition, à laquelle participent également 30 firmes chinoises d’équipements médicaux et de laboratoires, présente différents équipements et instruments médicochirurgicaux, d’imagerie médicale, des équipements et réactifs de laboratoires, ainsi que des consommables, des fluides médicaux, du matériel de stérilisation, du mobilier hospitalier et autres services spécialisés.
D’autre part, une matinée sera dédiée jeudi au thème "Secteur d’équipement médical polonais-Construisons ensemble" avec au programme plusieurs conférences sur l’équipement médical polonais et les perspectives de partenariat avec l’Algérie.
"L’industrie médicale en Pologne", "Les implants orthopédiques" et "Le secteur produits de chirurgie cardiaque" dans ce pays, sont autant de thèmes de conférences à présenter et à débattre.
APS

Quand Paris et Pékin s'arrachent l'Algérie, c'est la Chine qui gagne


Ministère des Finances d'Alger. Photo : Fay-control/Flickr / cc
L’ambitieuse Chine s’est installée depuis plusieurs années en Afrique où elle découvre de juteux marchés florissants. En Algérie, les entreprises chinoises s’apprêtent désormais à dépasser la France en termes d’échanges commerciaux et de parts de marché. Une bonne nouvelle pour Alger qui voit sa croissance augmenter d’année en année.
A Alger, l’heure est à l’autosatisfaction. Alors que les pays voisins peinent à se remettre de leurs révolutions qui ont durablement mis à mal les économies nationales, en Algérie, les compteurs sont au vert.

Les chiffres prometteurs du FMI pour l’Algérie

C’est en tout cas ce qu’indiquent les chiffres publiés dans le dernier rapport du Fonds monétaire international (FMI), rendus public mardi 16 février.
L’institution prévoit ainsi, dans son rapport sur les perspectives économiques mondiales, une croissance du PIB de 3,3% en 2013 et de 3,4% en 2014. En 2012, cette croissance avait été de 2,5%.
Les chiffres sont également positifs pour ce qui concerne la balance des comptes courants du pays qui, selon le FMI, devrait s’établir à 6,1% du PIB contre 5,9% en 2012.
Concernant le chômage, source de violents conflits sociaux dans le pays, celui-ci devrait également être à la baisse. Fixé à 30% de la population active en 1999, le taux de chômage était de 9,7% en 2012. Il devrait baisser à 9,3% en 2012 et atteindre 9% en 2014.

La Chine se satisfait de son entente avec l’Algérie

Si les Algériens peuvent s’enthousiasmer de cette situation économique florissante, les Chinois la regardent aussi avec satisfaction. Quelques jours avant la publication de ces chiffres, l’ambassadeur chinois en Algérie, Liu Yuhe, annonçait que la Chine avait investi, sur une décennie, un total de 1,5 milliards de dollars.
La coopération sino-algérienne est de plus en plus solide selon l’ambassadeur. « Plus de 30 000 Chinois travaillent en Algérie dans les secteurs comme le bâtiment et la construction des infrastructures routières et ferroviaires. Ils contribuent aussi au développement du secteur de l’hydraulique dans le pays, » a indiqué Liu Yuhe selon des propos rapportés par le quotidien chinois Liberté.
Dans les faits, la Chine est véritablement en train de trouver sa place de premier partenaire économique de l’Algérie. 50 entreprises chinoises ont d’ores et déjà signé des contrats avec l’Algérie, pour une valeur de 20 milliards de dollars. Un montant qui fait de l’Algérie le premier marché africain pour les entreprises de construction chinoises et même l’un des plus importants au monde, selon les chiffres de la Banque Africaine de Développement (BAD).

La France détrônée

Grande victime de cette expansion à la chinoise, la France risque alors de se faire détrôner de son statut de premier partenaire algérien.
Bien que plusieurs projets soient en cours, notamment relancés durant la dernière visite de François Hollande à Alger – le projet Renault-Algérie avait alors largement fait parlé de lui – la part de marché de la France en Algérie baisse largement au profit de la Chine.
Selon l’ambassade de France à Alger, les investissements français en Algérie se chiffreraient à 2,5 milliards de dollars. A ces investissements, doivent désormais s’ajouter les projets en cours de finalisation, qu’il s’agisse du projet TOTAL et Sonatrach, l’industrie de production pharmaceutique de Sanofi à Saidi-Abdallah ou encore le partenariat entre Lafarge et Gica.

La coopération florissante des pays du Sud

Les flux d’investissements français en Algérie sont passés de 431 à 327 millions d’euros entre 2009 et 2010.
En 2011, la France était encore le quatrième client de l’Algérie avec pas moins de 15% de parts de marché, contre 10% pour la Chine. En 2012, le niveau des échanges entre Paris et Alger croit toujours, ce dernier serait de 10,6 milliards d’euros. Mais en termes de parts de marché, la Chine talonne de près.
Jol Press
A la fin de l’année, la France comptait ses parts de marché à 12,8% contre 12,56% pour la Chine.
Une coopération « très solide » qui peut, selon l’ambassadeur chinois en Algérie, « résister à toutes les épreuves du temps et aux aléas internationaux » et illustre parfaitement l’exemplarité des relations entre pays du Sud.

mardi 16 avril 2013

Forum de Partenariat franco-algérien


Concrétisez vos projets d’investissement et de partenariat en Algérie

Ce forum de partenariat réunit pendant 2 jours les entreprises françaises et algériennes susceptibles d'une part de nouer des partenariats industriels et commerciaux et d'autre part de réaliser des transferts de technologie nécessaires au développement économique de l'Algérie.

Il est réalisé avec le soutien de l'Agence Nationale de Développement de la PME (ANDPME), l'ANDI des Conseillers du Commerce Extérieur (CCEF), de la Chambre de Commerce et d'Industrie Algéro-Française (CCIAF) et des associations patronales algériennes (FCE, CAP, CACI, CEIMI, UPIAM, CNCPME) et avec le concours du Ministère de l'Industrie, des PME et de la Promotion de l'investissement.

Secteurs cibles mis en avant lors de 4 ateliers :

Ces secteurs répondent à une demande forte de l'Algérie, nécessaires à son développement économique :

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Sous-traitance Automobile 
Atelier mardi 28 mai, 14h00
Agro-industrie
Atelier mardi 28 mai, 14h00

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Industrie pharmaceutique 
Atelier mercredi 29 mai
BTP et Matériaux de construction 
Atelier mercredi 29 mai


NB : Votre participation sera soumise à la validation du Comité de sélection franco-algérien qui procèdera à l'étude de votre dossier de candidature

Pourquoi participer au Forum de partenariat franco-algérien ?

  • Pour rencontrer vos futurs partenaires lors de rendez-vous B2B préparés sur mesure par les experts sectoriels d'Alger 
  • Pour assister à des tables rondes sectorielles animées par des professionnels pour mieux appréhender le potentiel du marché algérien
  • Pour anticiper l'avenir et prendre des positions commerciales sur un marché porteur très convoité 
  • Pour échanger avec l'ensemble des participants lors de déjeuner et dîner de Gala.

    Source UBIFRANCE

Signature d’un protocole de coopération entre Sonelgaz et le groupe italien Enel


Un protocole général de coopération dans le domaine de la distribution de l’électricité a été signé lundi à Alger par le groupe Sonelgaz et la société italienne Enel, a indiqué Sonelgaz dans un communiqué.
Ce protocole vise notamment à évaluer les technologies et les synergies possibles, à identifier les solutions pour faire face à des "défis" technologiques et à tester des solutions à travers des projets pilotes en Algérie et en Italie, explique la même source.
Ainsi, les deux sociétés et leurs filiales vont mettre en œuvre des solutions "innovantes" afin d’améliorer le fonctionnement des réseaux de distribution, particulièrement en matière d’optimisation des coûts d’exploitation, de maintenance et de gestion.
Pour cela, Sonelgaz et Enel ont prévu des échanges de visites techniques pour "mutualiser" les savoir-faire et les expériences, selon le communiqué.
Le protocole a été signé par le Directeur général des activités de distribution et des technologies associées à Sonelgaz, Omar Tiar, et le responsable du développement des affaires internationales à Enel, Claudio Zito.
Pour M. Tiar, "ce protocole témoigne de la volonté des deux sociétés et leurs filiales d’échanger leurs expériences et de tester et d’améliorer les solutions techniques au bénéfice des deux parties", selon les déclarations rapportées par la même source.
"L’expérience des opérateurs algériens et italiens dans le domaine de la distribution de l’électricité permettra d’améliorer la qualité de service dans les deux pays, l’objectif étant de répondre à la demande des consommateurs et d’honorer la mission de service public dans les meilleures conditions de qualité et de sécurité", a-t-il ajouté.
M. Zito a exprimé de son côté sa satisfaction de signer ce protocole qui marque le rapprochement entre deux grands acteurs dans le domaine de la distribution de l’électricité.
Le groupe public italien ’’Enel’’ assure la distribution du gaz et de l’électricité en Italie. Il est implanté dans 40 pays sur quatre continents.
APS

Les opportunités d’affaires en Algérie présentées à Londres



Le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, a présenté, lundi à Londres, les opportunités d’affaires en Algérie devant un parterre de représentants de compagnies britanniques opérant dans plusieurs secteurs.
La rencontre qui s’est tenue au siège de la banque HSBC, a été marquée par la présence de Lords Risby, représentant du PM britannique pour le développement de la coopération avec l’Algérie, et d’une importante participation de chefs d’entreprises, dont certaines de renommée mondiale.
M Yousfi a évoqué dans sa présentation le programme de développement d’un montant de 300 milliards de dollars alloués notamment aux secteurs de l’Education Nationale, des Transports de la Santé et de l’Energie, mettant en exergue les principaux paramètres économiques qui soulignent la santé financière du pays.
Il a expliqué devant les hommes d’affaires du Royaume-Uni que les objectifs essentiels de l’Algérie au cours des prochaines années sont la diversification de l’économie et la réduction de la dépendance aux hydrocarbures, la lutte contre le chômage et l’amélioration du climat des affaires.
"Les investissements sont très importants dans tous les secteurs" a déclaré M. Yousfi soulignant que l’Algérie veut concrétiser ces projets multisectoriels en partenariat avec des compagnies étrangères y compris les compagnies britanniques.
"Tous les ingrédients pour accélérer le rythme de croissance, existent en Algérie qui bénéficie aussi d’une population jeune et formée" a souligné le ministre invitant les Britanniques à "s’impliquer dans cet effort gigantesque entrepris par le gouvernement".
L’intervention du représentant du gouvernement algérien a été suivie d’un riche débat qui a porté sur l’exploitation du gaz de schiste en Algérie, les lenteurs administratives, les lois sur les investissements directs étrangers (IDE) ainsi qu’un certain nombre de questions liées au développement de secteurs particuliers comme la construction et le tourisme.
Un participant a interpelé le ministre de l’Energie sur "l’absence de débat national en Algérie sur l’exploitation du gaz de schiste". M. Yousfi a clairement affirmé que cette question (gaz de schiste) a été débattue pendant plusieurs semaines à l’Assemblée Populaire Nationale (APN) et au Senat dans un cadre totalement démocratique. "Une seule voix contre a été enregistrée a l’APN", a-t-il précisé.
A un participant qui a exprimé sa préoccupation sur le climat des affaires en Algérie, le ministre de l’Energie a indiqué que "cette question figure au top des priorités dans l’agenda du gouvernement".
La présidente du Conseil d’affaire algéro-britannique (ABBC) Lady Olga Maitland, a demandé des détails sur le développement du tourisme dans le sud de l’Algérie et les infrastructures d’accueil dans ces régions affirmant qu’"ABBC enregistre de nombreuses demandes de voyages de la part de Britanniques qui veulent découvrir le Sahara algérien".
APS

lundi 15 avril 2013

Les géants mondiaux du BTP candidats pour la réalisation de logements en Algérie


Le programme algérien de logements attire les géants mondiaux du BTP. Selon nos informations, 110 entreprises et groupes algériens et étrangers ont répondu à l’appel d’offres lancé par le ministère de l’Habitat pour la constitution d’une short-list de sociétés pour la réalisation du programme national de deux
millions de logements.
Parmi les candidats figurent notamment les géants français Bouygues et Vinci, chinois CSCEC, l’italien Astaldi, le sud-coréen Daewoo, les espagnols FCC Construction et Corsan, le portugais Teixeira Duarte, l’égyptien Orascom construction et les groupes algériens Cosider et ETRHB Haddad.
La participation à cette short-list a été limitée aux entreprises de grande taille, ayant les qualifications et les capacités de réalisation nécessaires pour construire des cités modernes, dotées de toutes les commodités et dans les délais contractuels, selon les mêmes sources. Certains groupes étrangers ont préféré s’associer avec des bureaux d’études et des entreprises algériennes.
« Le programme de logements porte sur des cités de 2000 à 5000 logements dans les 48 wilayas du pays, avec des crèches, des parkings, des mosquées. etc. La hauteur des bâtiments varie, selon les régions et la disponibilité du foncier, entre un étage et 16 étages. Le prix du mètre carré bâti n’est pas encore fixé, mais il variera entre 50000 dinars et 100000 dinars », explique le directeur général d’un groupe privé candidat à ce programme. Les candidats retenus dans la short-list participeront ensuite aux appels d’offres qui seront lancés par le ministère de l’Habitat pour la réalisation de ses programmes de logements.
La France, l’Italie, l’Espagne, la Chine et d’autres pays ont bénéficié chacun d’un quota de 50000 logements pour leurs entreprises. L’Algérie veut mettre en chantier deux millions de logements d’ici à 2014. 
TSA