Maison de l'Algérie-Pont d'intelligence

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Club "Génération Entrepreneurs" en Algérie

lundi 15 avril 2013

Forum d’affaires algéro-espagnol : signature de cinq protocoles d’accords de partenariats


Cinq protocoles d’accords de partenariats industriels notamment dans les secteurs du BTPH, de la chimie, de la mécanique et de l’ingénierie ont été signés lundi entre des entreprises algériennes et espagnoles, lors d’un forum d’affaires algéro-espagnol tenu à Alger.
La cérémonie de signature de ces accords a été présidée par le ministre de l’Industrie, de la PME et de la promotion de l’investissement, Cherif Rahmani, et le ministre espagnol de l’Industrie, de l’énergie et du tourisme, José Manuel Soria Lopez.
Le premier protocole d’accord, signé par la filiale de la SGP-Gephac (Chimie-pharmacie) "Africaver" et l’entreprise espagnole "Sunco clean energy solution" porte sur la production et la transformation du verre plat à usage solaire photovoltaïque.
Le deuxième accord, signé par la SGP-Cabelec (câbleries et équipements électriques) et l’entreprise espagnole "Tracasa", est relatif à l’ingénierie d’espace rural et cadastral, aux systèmes d’information et au domaine informatique.
Le pacte d’actionnaires déterminant l’organisation et la gestion de la future société mixte algéro-espagnole, qui sera créée entre l’Entreprise nationale des travaux publics (ENTP) et Europactor a été également signé.
Cette société sera spécialisée dans la fabrication de compacteurs (engins de travaux routiers) de 5 à 25 tonnes au niveau de l’usine de Ain Smara de Constantine avec une cadence de production annuelle de 200 à 300 engins.
Un autre protocole de coopération a été signé par le Forum des chefs d’entreprises (FCE) et la Confédération espagnole des organisations patronales, (CEOE).
Dans le secteur du BTPH, un protocole d’accord a été signé par l’Association générale des entrepreneurs algériens (AGEA) et la Confédération asturienne de la construction (Asprocon-Cac) pour la formation de la main d’œuvre algérienne dans ce secteur.
"L’Algérie n’est pas uniquement un marché ou un espace de distribution de marchandises, mais doit être une économie productive", a indiqué M. Rahmani, lors d’une conférence de presse tenue en marge du forum.
La nouvelle ambition industrielle vise le développement d’une industrie de production notamment dans les filières de la métallurgie, la sidérurgie, les matériaux de construction, la manufacture et l’agro-alimentaire, a-t-il ajouté.
Le partenariat algéro-espagnol est basé sur le transfert du savoir-faire, pour que l’Algérie s’approprie la technologie nécessaire pour la fabrication des équipements industriels comme les engins de travaux routiers notamment avec le lancement de grands chantiers comme les autoroutes, le rail, les barrages, a souligné le ministre.
APS

dimanche 7 avril 2013

Algérie: L’industrie pour soutenir l’agriculture


Valoriser l’utilisation des produits agricoles dans l’industrie alimentaire est un autre créneau pouvant favoriser l’évolution du secteur agricole en Algérie.

Il s’agit, selon Dr Amine Bensemmane, président du Sipsa  et de la Fondation Filaha-Innove de stimuler les synergies fertiles subsistant entre l’agriculture et l’agro industrie. Dr Bensemmane a rappelé lors d’une conférence de presse organisée ce dimanche à Alger l’importance de recourir à la production nationale dans les cas de certaines industries puisque cela va contribuer au renforcement de certaines filières agricoles. Il cite notamment le cas  de la production des boissons qui nécessite l’importation de 90% du concentré. Seuls 10% de la production nationale est utilisée.
Les experts présents à cette conférence ont soutenu l’utilité de valoriser la production et maintenir une activité économique fortement pourvoyeuse d’emplois.
Toutefois, cela nécessite, précise-t-on, d’aller vers la mécanisation de certaines filières agricoles. Cela s’impose vu, notamment, le manque de main d’œuvre souvent rencontré par les opérateurs du domaine.
Sipsa et Agrofood du 15 au 18 mai
S’inscrivant dans cette logique, le 13eme salon  Sipsa Agrofood devant se tenir entre le 15 et 18 mai au Plais des Expositions à Alger va  recevoir les intervenants du secteur agricole mais aussi industriel.
« Cette 13eme édition  sera marquée par la fusion naturelle d’Algéroexpo avec l’ensemble de ses secteurs  (technologies végétales, machinisme agricole et énergies renouvelables)  et le Sipsa-Agrofood avec le secteur des productions et santé animales et la filière agroalimentaire », explique  Dr Bensemmane dans sa communication.
Cette 13eme édition verra la participation de 550 exposants, dont 350 sont issus de 30 pays autres que l’Algérie. Quelques 20 000 visiteurs professionnels sont attendus.
On explique l’engouement des sociétés étrangères par le fait que le potentiel du marché algérien est intéressant pour les investisseurs.  Des réunions interprofessionnelles  et des c concours sont organisés à l’occasion de ce salon. Pour plus d'informations sur le salon consulter ce lien.
Mina Adel
EL WATAN
 
 

mercredi 3 avril 2013

La ministre française du Commerce extérieur l’a annoncé hier à Paris : Mise en place d’un comité mixte algéro-français en mai prochain


La France apportera son appui à l’adhésion de l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et à la mise en place d’un accord de libre-échange “complet” et “approfondi” avec l’Union européenne, a déclaré, hier à Paris,  la ministre française du Commerce extérieur, Nicole Bricq, à l’ouverture d’un atelier consacré au développement “des partenariats avec l’Algérie”, organisé par UbiFrance.

La ministre française, citée par l’APS, a annoncé la mise en place, lors d'un déplacement fin mai prochain à Alger, d’un Comité mixte économique franco-algérien (Comefa) devant regrouper plusieurs ministères concernés côté algérien comme français. “Il s’agira d’un moyen, dans la continuité de l’excellent travail fourni par Jean-Pierre Raffarin, d’évoquer tous les sujets et les perspectives à tracer, comme celles de l’appui que nous pouvons apporter pour l’accession de l’Algérie à l’OMC, la mise en place d’un accord de libre-échange complet  et approfondi entre l’UE et l’Algérie”, a précisé la ministre française. Cette dernière a rencontré le jour même le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, Chérif Rahmani.
Dans un communiqué, la ministre française du Commerce extérieur a salué les résultats 2012 qui ont permis de dépasser un nouveau record 10,3 milliards d’euros, au niveau des échanges commerciaux entre les deux pays. La France confirme sa place de premier partenaire commercial, avec 6,4 milliards d’euros d’exportations vers l’Algérie en 2012, soit la 3e principale destination mondiale hors OCDE. Pour Nicole Bricq, “ces bons chiffres ne doivent pas nous faire oublier que nous avons assisté entre 2005 et 2011 à une baisse de 40% du nombre de PME françaises travaillant en Algérie. Il faut donc renforcer notre présence et ne pas rester sur nos acquis car la concurrence est de plus en plus rude. Les 28 et 29 mai prochain, en marge du premier Comité mixte franco-algérien, nous réunirons avec Chérif Rahmani et en lien avec UbiFrance, une centaine de PME françaises et algériennes afin que nos communautés d’affaires apprennent à mieux se connaître, échangent entre elles… Il s’agit là d’un engagement de la déclaration d’Alger signée par les deux chefs d’État en décembre dernier. L’objectif est clair : la France doit rester le premier partenaire commercial de l’Algérie”.  Au cours de leur entrevue, indique le communiqué, les ministres ont abordé les projets d’investissement en cours par des entreprises françaises en Algérie (la France est le premier investisseur, hors hydrocarbures, sur place). Ils se sont également engagés à ce que les premiers exemples concrets de “colocalisation” d’activités industrielles entre les deux rives de la Méditerranée se développent, à l’image de ce qui se passe dans le secteur automobile, autour de l’implantation de l’usine Renault à Oran. D’autres projets, dans les domaines de la santé, de l’agroalimentaire et de l’aéronautique sont en cours.

M. Rahmani souligne la nécessité  de privilégier l’investissement à long terme
Le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’Investissement, pour sa part, a réaffirmé, hier à Paris, l’engagement  de l’Algérie à améliorer le climat des affaires pour les investisseurs tant nationaux qu’étrangers. “Nous sommes convaincus que les pays qui ont réussi sont ceux qui ont amélioré leur climat des affaires. Nous voulons le faire parce que cela est aussi important que l’amélioration des infrastructures”, a-t-il déclaré. M. Rahmani, rapporte l’APS, a souligné la nécessité de privilégier l’investissement à long terme. “L’acte libre d’investir est un pari sur le futur, se base sur l’anticipation et appelle la certitude et la sécurité”, a-t-il dit. L’Algérie, a ajouté le ministre, est “déterminée à garantir la visibilité et l’égard institutionnel à tous les investisseurs, sans discrimination”.
Liberté

Le projet de l’usine Renault-Algérie est entré dans sa phase pratique (Montebourg)


 Le projet de l’usine Renault dont le pacte d’actionnaires a été signé en décembre dernier à Alger est entré dans sa phase pratique avec l’installation en cours de sous-traitants, a indiqué mercredi à Paris le ministre français du Redressement productif, Arnaud Montebourg.
’’Nous sommes passés aux travaux pratiques (à) et travaillons à ce que les entreprises françaises et algériennes se rejoignent, et qu’autour de Renault puissent s’installer des sous-traitants en Algérie et faire l’apprentissage de la fabrication des pièces qui seront assemblées à Oran’’, a déclaré M. Montebourg après l’entretien qu’il a eu avec le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, Chérif Rahmani, en visite de travail en France.
’’Cela représente un travail de conquête de tous les savoir-faire’’, estime le ministre français qui a précisé que ’’notre effort commun est de faire en sorte que tout le monde soit gagnant : la France, l’Algérie, Renault et Oran’’, lieu d’implantation de la future usine de la marque au losange, a-t-il dit.
A la question de savoir s’il y a un calendrier précis pour la sortie de la toute première voiture Renault fabriquée en Algérie, le ministre français a répondu que ’’nous sommes en train de travailler avec les gens de Renault, les entreprises algériennes et françaises’’, pour être dans les délais (2014).
Il a relevé qu’il y a ’’ beaucoup d’entreprises françaises qui veulent revenir travailler en Algérie, s’y établir, nouer des accords et des partenariats de long terme’’.
Arnaud Montebourg a cité le cas des transports et de la construction.
’’Ce qui est un partenariat gagnant-gagnant entre la France et l’Algérie là encore. Ce qu’on a fait chez Renault, on le fait dans le ferroviaire, la construction et dans beaucoup d’autres domaines’’, a ajouté le ministre français.
De son côté, M. Rahmani a fait part de la réalisation près de la future usine Renault, d’une école de formation qui fournira des ingénieurs non seulement pour Renault-Algérie, mais aussi pour les sous-traitants, à savoir les PME algériennes.
’’Cette école ne se contentera pas uniquement de former pour les composants lourds, mais également pour les équipements, les composants et tout ce qui gravite autour de l’automobile’’, a-t-il précisé.
Le démarrage effectif de la fabrication des véhicules de la marque Renault en Algérie devrait intervenir dans les 14 mois qui ont suivi la création, en janvier dernier, de la joint-venture dénommée "Renault Algérie Production".
L’accord table sur la production de 75.000 voitures par an, avant d’atteindre progressivement 150.000 unités/an, dont une partie sera destinée à l’exportation.
L’usine produira des véhicules avec un taux d’intégration de la production nationale de 20% à 25% dans une première étape et qui pourrait passer à 60% avec l’intégration des segments pneumatique et vitrage, rappelle-t-on.
APS

Il sera organisé les 6 et 7 avril à Marseille : 1er Sommet des présidents de Parlement des pays de l’UPM


 
 Martin Schulz, président du Parlement européen et président de l'assemblée parlementaire de l'UPM
Les présidents de Parlement de l’Union pour la Méditerranée tiendront leur premier sommet les 6 et 7 avril dans la ville française de Marseille.

 Une quarantaine de présidents de Parlement de l’Union européenne et des pays méditerranéens, dont le président de l’Assemblée populaire algérienne, se réuniront pour un premier «rassemblement politique de haut niveau de l’Union pour la Méditerranée organisé depuis le sommet de Paris, en 2008». Ce rendez-vous, qui semble redonner vie au mécanisme de l’UPM, se donne pour objectif de réactiver le dialogue politique entre l’UE et la Méditerranée. «Tout comme la coopération euro-méditerranéenne repose sur trois éléments que sont les moyens financiers, la mobilité et les marchés, autant le dialogue politique doit se construire autour de trois axes : les peuples, les Parlements et la participation.
Pour réussir, la relance du dialogue euro-méditerranéen doit s'articuler autour de la mobilisation de la société civile et des citoyens pour la Méditerranée», soulignent dans un message commun Martin Schulz, président du Parlement européen et président en exercice de l'Assemblée parlementaire de l'Union pour la Méditerranée, et André Azoulay, président de la fondation euro-méditerranéenne Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures. Cette rencontre aura lieu en marge d’un grand forum regroupant pas moins de 1000 organisations et institutions de la société civile des pays de l'Union pour la Méditerranée organisé par la fondation Anna Lindh dans la même ville de Marseille, et ce, du 4 au 7 avril.
Sous le titre un «Vent de citoyenneté doit souffler en Méditerranée», le message commun signé par Martin Schluz et André Azoulay se veut un appel à une meilleure compréhension et entraide entre les deux rives de la Méditerranée. «La Méditerranée est tiraillée entre le renouveau et la crise. Les nouvelles réalités politiques, sociales et culturelles s'installent avec difficulté. Du nord au sud, l'attente et l'incertitude sont palpables et aucun cap clair n'est encore tracé», est-il noté dans ce message. Ce dernier s’interroge aussi sur l’existence d’une volonté politique réelle pour qu’un nouvel élan voie le jour en Méditerranée, dans un contexte de changement de régimes dans des pays de la rive sud de la Méditerranée.
«Une chose est sûre au regard des événements qui ont ébranlé les sociétés de la région : les structures gouvernementales et autres formes traditionnelles d'autorité locale doivent être remises entre les mains des citoyens et avoir pour centre de leurs préoccupations ces mêmes citoyens… Les régimes axés sur le maintien de l'ancien ordre sont voués à l'échec», dit encore le message des deux responsables en ajoutant ce slogan : «Le partenariat méditerranéen doit être pensé pour les citoyens, émaner des citoyens et aboutir aux citoyens.»               
Nadjia Bouaricha
EL WATAN

mardi 2 avril 2013

Le projet de loi sur les activités commerciales présenté par le ministre du Commerce devant la commission ad hoc


Le projet de loi modifiant et complétant la loi du 14 août 2004 relative aux conditions d’exercice des activités commerciales a été présenté lundi par le ministre du Commerce, M. Mustapha Benbada, devant la commission des affaires économiques, du développement, du commerce, de l’industrie et de la planification de l’APN.
A cette occasion, M. Benbada a précisé que ce texte de loi avait pour objet "de combler les lacunes de la loi de 2004 en vue de l’adapter à la situation économique actuelle, notamment en ce qui concerne la facilitation de la création d’entreprises et d’emplois au profit des jeunes", a indiqué l’Assemblée populaire nationale dans un communiqué.
Les amendements proposés consistent notamment en la reformulation de l’article 8 de ladite loi, à travers la modification de la liste de délits et de crimes qui privent leurs auteurs du droit au registre de commerce.
Le texte stipule, selon le ministre, l’amendement de certaines dispositions inhérentes à la publicité légale et au dépôt des comptes sociaux, desquelles les entreprises publiques à caractère industriel et commercial seront désormais exemptes.
Le projet de loi qui renferme également des mesures prises par le gouvernement dans le cadre du soutien à l’emploi de jeunes et à la création d’entreprises, prévoit l’exonération des sociétés émergentes du paiement des droits de dépôt des comptes sociaux pour une durée d’une année, à partir de la date d’enregistrement au registre de commerce.
Les sociétés créées dans le cadre du dispositif de soutien à l’emploi de jeunes en seront également exonérées durant les deux années qui suivent l’enregistrement au registre de commerce.
M. Benbada a ajouté que le projet consacrera l’amende de transaction comme mesure pénale alternative à l’amende relative à la non publication des données juridiques. Une mesure susceptible d’alléger la charge des juridictions, à travers la réduction des dossiers de poursuite.
Le texte encadre, par ailleurs, l’exercice de certaines activités commerciales en période de congés annuels, de week-ends et lors des jours fériés. Il propose aussi l’introduction de nouvelles mesures coercitives en cas de non respect de l’article définissant la validité du registre de commerce.
Lors de la réunion, présidée par M. Toufik Tourèche, président de la commission parlementaire, les membres de cette dernière ont soulevé leurs préoccupations, en présence du ministre des relations avec le Parlement, M. Mahmoud Khedri.
Le débat du projet de loi amendant et complétant la loi sur l’exercice des activités commerciales figurent à l’ordre du jour de la session de printemps de l’APN, qui examinera également dix autres projets de loi.
APS

Cherif Rahmani à Paris pour renforcer les relations économiques algéro-françaises


Le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, Cherif Rahmani, a entamé mardi à Paris une visite de travail visant à renforcer les relations économiques entre l’Algérie et la France à la lumière des décisions prises à l’occasion de la visite d’Etat effectuée en Algérie par le président français, les 19 et 20 décembre dernier.
A l’invitation de la ministre française du Commerce extérieur, Nicole Bricq, Rahmani a étrenné sa visite par une intervention lors d’une rencontre "Développer des partenariats avec l’Algérie » organisée au siège d’Ubifrance, en présence, notamment de Mme Bricq et de Jean-Pierre Raffarin, vice-président du Sénat, ancien Premier ministre et envoyé spécial du président français pour les relations économiques franco- algériennes.
Cette journée, qui a rassemblé pas moins de 150 entreprises françaises et 60 entreprises algériennes, permettra, selon ses organisateurs, d’établir un état des lieux des partenariats industriels et d’implantations sur ce marché (dans une perspective de co-localisation), et de faire un point sur les différents projets d’investissement.
Elle intervient en amont d’un Forum de partenariat qu’Ubifrance compte organiser à Alger les 28 et 29 mai prochain, et auquel la ministre française du Commerce extérieur devrait prendre part. De nombreuses PME et ETI françaises et algériennes y sont attendues.
Après avoir pris part à une partie des travaux de la journée sur les partenariats avec l’Algérie, Rahmani aura des entretiens successivement avec Nicole Bricq à Bercy, et Jean-Pierre Raffarin au siège du Sénat suivi d’un déjeuner de travail.
Il sera reçu en audience, en début d’après-midi, par le secrétaire général de la présidence française, M. Pierre-René Lemas.
Mercredi, la délégation ministérielle algérienne rencontrera un panel d’entrepreneurs et d’hommes d’affaires au siège du Medef (Patronat), avant d’avoir des entretiens avec le ministre du Redressement productif, M. Arnaud Montebourg.
La France est le premier partenaire commercial de l’Algérie. Elle y détient 12,8 % de parts de marché en 2012. En retour, la France est le quatrième client de l’Algérie avec une part de 8,2 % de ses exportations. Les échanges entre les deux pays ont atteint le montant record de 12,8 milliards de dollars en 2008, puis ont reculé à 10,5 milliards de dollars en 2010 et conservé presque le chiffre en 2011.
APS