Maison de l'Algérie-Pont d'intelligence

Maison de l'Algérie-Pont d'intelligence
Club "Génération Entrepreneurs" en Algérie

vendredi 15 mars 2013

Une délégation américaine du secteur de l’habitat prochainement à Alger et Oran : Partenariat en construction



Une délégation d’hommes d’affaires américains du secteur de l’habitat effectuera une visite du 17 au 22 mars à Alger et Oran, a indiqué à l’APS, le président du Conseil d’affaires algéro-américain (USABC), M. Smaïl Chikhoune.  La visite de cette délégation, composée de dirigeants de dix (10) entreprises américaines spécialisées dans les domaines de la construction, de l’habitat et de production des nouveaux matériaux de construction, est organisée par l’ambassade d’Algérie à Washington en coordination avec l’USABC. C’est la deuxième mission à être effectuée par des entreprises américaines spécialisées dans l’habitat après celle de novembre dernier qui visait à prospecter le marché algérien du logement et aussi à discuter des opportunités d’investissements  et de partenariat pour la fabrication de matériaux de construction en Algérie. Au cours de cette prochaine mission, l’une de ces sociétés, Icon Group, qui est basée dans le Michigan, signera un accord de joint-venture pour la création d’une société mixte de construction de logements avec une entreprise privée à Oran, selon la même source. En outre, deux autres sociétés américaines effectueront ce déplacement en  Algérie dans le but de chercher un partenariat avec des entreprises algériennes publiques ou privées, pour créer des sociétés mixtes spécialisées dans les panneaux de maisons préfabriquées. Dans ce cadre, elles vont rencontrer la SGP Indjab et sa filiale Groupe des entreprises publiques de construction (Grepco, siège à Annaba), ainsi que le Centre national d’études et de recherches intégrées du bâtiment (Cnerid). Au cours de son séjour en Algérie, cette délégation de dirigeants d’entreprises  américaines prendra part également à une conférence sur le secteur de l’habitat qui se tiendra le 18 mars à l’hôtel Hilton (Alger) et aura des rencontres “Business to business” (B to B) avec leurs homologues algériens. Quant à leur visite prévue à Oran du 20 au 22 mars, ces hommes d’affaires américains participeront à une conférence qui regroupera les entreprises de construction et de l’habitat de l’ensemble de la région ouest du pays, et effectueront une visite à l’exposition Batimat.
Il est à rappeler que le gouvernement algérien s’est engagé à intensifier la construction de logements en livrant 1,28 millions unités avant la fin du  programme quinquennal actuel (2010-2014) qui comprend la réalisation de quelque 2,5 millions de logements. Pour la réalisation de ce programme, l’Algérie a opté pour la diversification  de ses partenaires étrangers dans le domaine du bâtiment, à la faveur d’un partenariat durable et équilibré. À travers cette démarche, il s’agit non seulement de répondre à la forte  demande de logements, mais aussi d’accentuer la concurrence, et lancer la compétition entre les différentes entreprises, y compris les sociétés algériennes. D’ailleurs, des discussions avec plusieurs pays ont été engagées pour prendre en charge une partie des projets de logements publics dans le cadre du plan gouvernemental arrêté à travers la création d’entreprises mixtes. Dans ce sillage, certains protocoles d’accord ont été déjà signés récemment pour la création de joint-ventures conformément aux dispositions de la règle 51-49% du capital. Le programme algérien de logement vise à produire 200.000 unités par an, alors que les capacités nationales ne dépassent pas les 80.000 unités actuellement, sachant que la demande annuelle moyenne de logements s’élève à 225.000 unités.
APS

jeudi 14 mars 2013

Développement des franchises en Algérie DIM s’installe à Kouba

L’Algérie devient un marché propice à même de susciter l’intérêt des plus grandes marques d’habillement, de chaussures et plein d’autres produits étrangers. La dernière apparition en date concerne DIM qui vient de s’installer à Kouba. Un début modeste sur 40 m2 qui propose différents produits destinés aux hommes et aux femmes. En conférence de presse, hier, en collaboration avec UbiFrance, les responsables de DIM ont fait part du partenariat qui les lie désormais à Playmode en guise de représentant exclusif en Algérie. Fort de son expérience de par sa représentation de différentes marques de renom, celui-ci compte déployer les mêmes efforts pour introduire la marque qui affiche déjà des ambitions. Des objectifs précis qui nous projettent dans les trois années à venir pour l’ouverture de cinq boutiques, sept “shop in shop” avec une priorisation des villes d’Alger, d’Oran et de Annaba. L’aspect tarifaire a été d’ailleurs longuement débattu lors de cette rencontre qui a dévoilé à la fois les points forts et les inconvénients du marché algérien… du moins du point de vue de l’investisseur étranger. Il relève que l’Algérie est le pays le plus riche d’Afrique du Nord en PIB, qu’il a du potentiel de développement du marché retail, que le marché du sous-vêtement y est quasi neutre en marques internationales. Il atteste aussi de la prédominance marché parallèle et de la contrefaçon, des procédures douanières lourdes longues et élevées en coûts (30%) et des emplacements boutiques chers et difficiles. Ceci pourrait peut-être expliquer les prix élevés que propose DIM compte tenu du pouvoir d’achat algérien. “Nous avons fait beaucoup d’efforts pour pouvoir rester sur les mêmes tarifs que ceux pratiqués en France. Les charges sont trop élevées notamment par rapport aux taxes douanières et la TVA”, a indiqué la représentante de DIM sans pouvoir convaincre de la pertinence d’accrocher une affiche à la vitrine mentionnant “réservée aux femmes”. Il apparaît clairement un réel besoin de mieux connaître le marché algérien et la spécificité de la population. “Nous ramènerons les mêmes collections que celles affichées dans les autres pays et nous prendrons le temps de mieux connaître le marché et nous y adapter”, a rassuré les responsables de DIM qui disent ne ménager aucun effort pour la formation et la création de l’emploi. Reste le problème du marché parallèle et de la contrefaçon auxquels fait face DIM devra mener une bataille rude… au risque de subir le même sort qu’Etam.

Liberté

Mme Lagarde satisfaite des performances de l’économie algérienne durant la dernière décennie


La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Mme Christine Lagarde, a exprimé mercredi à Alger sa satisfaction de la performance réalisée par l’économie algérienne durant la dernière décennie, soulignant les défis auxquels cette économie est confrontée.
"J’ai félicité les autorités algériennes des progrès accomplis durant la dernière décennie. (...) Malgré un environnement extérieur difficile, la croissance devrait rester vigoureuse, entre 3 et 3,5% durant les deux prochaines années", a affirmé Mme Lagarde lors d’une conférence de presse à Alger.
L’Algérie a "un potentiel important, mais elle est confrontée à plusieurs défis, notamment une inflation et un chômage élevés, surtout chez les jeunes et les femmes", a indiqué la directrice générale du FMI, ajoutant avoir encouragé les autorités algériennes à "prendre des mesures supplémentaires pour préserver la stabilité macro-économique et assurer la viabilité budgétaire à long terme".
Pour elle, il est nécessaire "d’améliorer l’accès des jeunes au marché du travail à travers, notamment l’accès à une formation adéquate".
Elle a également souligné la nécessité du développement du secteur privé pour "promouvoir une croissance solidaire et réduire le chômage".
Pour Mme Lagarde, l’Algérie doit "mettre en oeuvre des réformes structurelles visant à améliorer le climats des affaires, à attirer les investissements directs étrangers, à développer le secteur financier et à doter la main d’oeuvre des compétences dont l’économie a besoin".
A cet effet, elle a rappelé la disponibilité du fonds pour "continuer à fournir des conseils de politique économique et de l’assistance technique en vue d’accroître la robustesse de l’économie algérienne".
Réitérant ses remerciement à l’Algérie pour son "important soutien" au renforcement de la capacité de prêt du FMI, Mme Lagarde a affirmé que l’institution financière multinationale "attache une grande importance à ses relations de collaboration constructive avec l’Algérie".
A propos de la règle 49/51% régissant l’investissement étranger en Algérie, elle a affirmé qu’il s’agissait d’une "décision souveraine" de l’Etat algérien. "Même si je n’étais pas convaincue de la nécessité de partager l’actionnariat entre les investisseurs algériens et les étrangers, cela reste une décision souveraine de l’Algérie", a-t-elle dit à ce sujet.
APS

Algérie-Allemagne : les perspectives de renforcement de la coopération économique examinées à Berlin



Les perspectives de renforcement de la coopération économique entre l’Algérie et l’Allemagne ont été examinées mercredi à Berlin par le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, et le vice-chancelier allemand et ministre de l’Economie et de la Technologie, Philipp Rosler.
Les deux ministres ont, à cet égard, mis l’accent, lors d’un entretien, sur les secteurs qui offrent des possibilités de partenariat mutuellement avantageux, notamment en matière d’énergies renouvelables, d’industries mécaniques et chimiques, où la partie allemande a marqué sa disponibilité à assurer un transfert technologie.
Ils ont aussi abordé la question du transfert de technologie et de la formation professionnelle où l’Allemagne, grâce à son système "dual", dispose d’une "grande expérience qui peut offrir à l’Algérie un système de formation qui répond aux besoins du pays et aux attentes des jeunes en particulier".
Une large convergence de vues s’est dégagée à l’issue de cet entretien et les deux parties se sont mises d’accord pour instruire la prochaine session de la Commission mixte algéro-allemande qui se réunira à Berlin le 7 mai prochain pour examiner toutes ces propositions d’élargissement de la coopération bilatérale.
Dans la soirée, le ministre des Affaires étrangères rencontrera les industriels et hommes d’affaires allemands pour leur exposer la situation économique en Algérie et les possibilités qu’offrent son potentiel d’investissement, de partenariat et d’affaires.
Jeudi, le chef de la diplomatie algérienne rencontrera dans la matinée le président de la commission des Affaires étrangères du Bundestag (parlement), et aura dans l’après-midi des entretiens avec son homologue allemand, Guido Westerwelle.
M. Medelci a entamé mercredi une visite officielle de deux jours à Berlin, à l’invitation de M. Westerwelle.
APS

mercredi 13 mars 2013

Christine Lagarde en visite à Alger : l’Algérie en partenaire du FMI


De simple membre du Fonds monétaire international, l’Algérie, avec la visite de Christine Lagarde, se pare désormais du statut de créancier du FMI. En cela, la présidente de la toute-puissante institution est dans nos murs pour courtiser notre pays.

La directrice générale du Fonds monétaire international  (FMI), Christine Lagarde, a entamé hier une visite officielle de trois jours en Algérie, où elle doit rencontrer plusieurs hauts responsables des secteurs économiques et financier, rapporte l’APS, qui cite la Banque d’Algérie.     Outre ces entretiens officiels, la directrice du FMI animera également une conférence de presse, ainsi qu’une conférence sur «le développement et les défis économiques dans le monde et en Algérie».
L’objectif principal de cette visite officielle est de passer en revue l’évolution des relations entre les deux parties, indique la même source, sans avancer davantage de détails. Membre du Fonds monétaire international, l’Algérie, convient-il de rappeler, arbore depuis peu un statut de créancier de cette institution financière internationale, dont elle a subi, il  y a une vingtaine d’années, les sévères cures de rigueur liées aux conditionnalités de l’ajustement structurel.
L’Algérie a en effet consenti en octobre dernier un prêt de 5 milliards de dollars en faveur du Fmi, sous forme de titres libellés en droits de tirage spéciaux (DTS), répondant ainsi à l’appel du Fonds pour renforcer ses ressources financières afin de faire face notamment à la crise des dettes souveraines. Ainsi, l’Algérie, de par la bonne tenue de ses indicateurs macrofinanciers et ses confortables réserves de change, est devenue depuis peu, un partenaire très courtisé par les institutions financières internationales. A son arrivée hier à Alger, la directrice générale du FMI a ainsi déclaré être venue en visite officielle afin d’évoquer «le partenariat entre l’Algérie et le FMI et de voir, a-t-elle dit, ce que nous pouvons apporter à l’Algérie et ce que nous pouvons apprendre aussi de l’Algérie».
Cette visite, a encore ajouté la première responsable de l’institution de Breton Woods, permettra également d’évoquer la situation de l’économie algérienne, ses perspectives de croissance, mais aussi ses besoins de diversification.
«Les potentialités énormes» dont dispose l’Algérie sont à même de lui permettre de réaliser à moyen terme «une croissance de 6%», tout en ramenant son «taux de chômage à 5%», a estimé hier, lors d’une rencontre à Alger,  le conseiller au département Moyen-Orient et Asie centrale du FMI, Zeine Ould Zeidane, cité par l’APS. «Vu la taille de son marché, celle de sa population et ses disponibilités financières, a précisé le même expert, l’Algérie dispose d’un grand potentiel de croissance  notamment dans le secteur de l’Agriculture et dans la pétrochimie, la pharmacie, le tourisme, les TIC et les services en général».
Toutefois, a-t-il estimé, il faudrait «réduire la rigidité des marchés du travail et des biens et services, mettre la formation  en adéquation avec l’emploi et travailler sur une croissance hors hydrocarbures inclusive».
Le conseiller du FMI a par ailleurs mis en évidence l’urgence pour l’Algérie d’œuvrer à assainir son environnement des affaires en renforçant le fonctionnement  de l’Administration, de combattre «clairement le secteur informel depuis ses sources», de donner plus d’attention à la productivité, mais aussi de pérenniser autant que possible ses réserves des hydrocarbures.
Akli Rezouali
EL WATAN

dimanche 3 mars 2013

1er Forum algéro-britannique Tenue des travaux le 4 mars


Le premier forum algéro-britannique sur les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique et les changements climatiques se déroulera le 4 mars prochain à l’hôtel Hilton.

Ce forum sera rehaussé par la présence d’un haut responsable britannique du ministère des Affaires étrangères (FCO : Foreign and Commonwealth Office) et se déroulera avec la participation d’experts du département de l’énergie et du changement climatique (DECC : Department of Energy and Climate Change). Ce forum d’une journée s’articulera principalement autour des deux thèmes suivants :
n Identification des défis, des enjeux et des risques : quels programmes ? Quelles stratégies ? Quel cadre législatif et institutionnel ?
n Energies renouvelables et efficacité énergétique  : quelle contribution dans les futurs mix-énergétiques ?
Ces deux thèmes seront déclinés sur toute une journée organisée en sessions plénières animées par des experts des deux pays.

samedi 2 mars 2013

Programme d’urgence des centrales électriques 2015-2017 General Electric remporte le contrat des turbines


General Electric s’engage à réaliser un complexe industriel de fabrication de turbines en Algérie.

La décision des pouvoirs publics de renforcer en urgence le parc des centrales électriques avec une nouvelle capacité de 8400 MW durant la période 2015-2017, vu la demande croissante en énergie électrique, a connu jeudi la première étape de sa concrétisation avec l’attribution d’un important contrat de fourniture de turbines. Le groupe américain General Electric a remporté jeudi l’appel d’offres portant fourniture d’îlots de puissance et engagement à réaliser un complexe industriel de fabrication de turbines à gaz, turbines à vapeur et des alternateurs ainsi que leurs systèmes de contrôle commande. L’offre de Général Electric était meilleure que celle du groupe allemand Siemens qui était en compétition lui aussi. La sélection était basée sur le coût moyen du kWh.
Pour le coût global, General Electric a proposé 1,868 milliard de dollars pour la partie en devises et 3,6 milliards de dinars pour la partie en monnaie nationale. Siemens a proposé un coût uniquement en devises d’environ 1,931 milliard d’euros. Avec un taux de change de 78,19 DA pour un dollar et de 103,40 DA pour un euro, Général Electric se classe premier. Pour le coût moyen du kWh, l’offre de General Electric est de 2,27 DA, tandis que celle de Siemens est de 2,41 DA. Cette première partie de l’avis d’appel remportée provisoirement par General Electric porte sur la fourniture d’un bloc de puissance de 8400 MW pour 6 nouvelles centrales électriques, et concerne «la conception, l’ingénierie, la fourniture des turbines à gaz, turbines à vapeur, alternateurs, leur système de contrôle commande et leurs pièces de rechange, la supervision des travaux de montage de ces équipements, la formation du personnel d’exploitation, les essais et mise en service des tranches en cycle ouvert, puis en cycle combiné des centrales», selon Sonelgaz.
Lors de la séance d’ouverture des plis, les deux offres de General Electric et de Siemens avaient été déclarées recevables. Au moment du lancement de l’avis d’appel  d’offres, 4 groupes auraient retiré le cahier des charges. En plus de General Electric et Siemens, le groupe français Alstom et le groupe italien Ansaldo avaient montré leur intérêt sans toutefois faire de soumission. Il faut dire que l’avis d’appel d’offres était divisé en deux lots et le soumissionnaire devait aussi s’engager à réaliser en partenariat un complexe de fabrication. Le deuxième lot concernait, selon Sonelgaz, «l’engagement à réaliser, dans le cadre d’une société en partenariat, les études, la fourniture, les travaux de génie civil et de charpente, le montage des équipements, les essais et la mise en route d’un complexe industriel ainsi que sa maintenance, et ce, pour assurer la fabrication en Algérie et la commercialisation des équipements suivants : turbines à gaz, turbines à vapeur, alternateurs et systèmes contrôle commande de ces équipements». Selon les résultats de l’avis d’appel d’offres de jeudi, General Electric et Siemens ont remis l’engagement d’investir, la garantie bancaire de soumission et le projet d’accord d’association paraphé et signé.
Ce choix de faire engager un constructeur et fournisseur de services procède de la volonté des autorités de créer une industrie de fabrication des turbines. Le secteur de l’énergie en Algérie est un grand consommateur de turbines, notamment Sonatrach et Sonelgaz, et le choix a été fait de donner des contrats à un constructeur qui s’engage à investir en Algérie dans ce secteur à travers la réalisation d’un complexe industriel. Concernant le programme de renforcement du parc des centrales électriques décidé par les autorités, la deuxième étape consistera à procéder à la sélection des constructeurs qui seront chargés d’intégrer les équipements portant sur 8400 MW et de construire les centrales avec la participation de trois entreprises nationales, filiales de Sonelgaz (Inercga, Transmex et Etterkib). Selon Sonelgaz, l’appel d’offres est en cours. Les nouvelles centrales électriques seront implantées à Mostaganem, Kais (Khenchela), Djelfa, Oumache (Biskra), Naâma et Jijel.

 

«Nous sommes en contact avec SNC Lavalin», déclare le PDG de Sonelgaz :

Sonelgaz serait en contact avec la firme canadienne SNC Lavalin pour vérifier des informations selon lesquelles le contrat portant sur la centrale électrique de Hadjret Enouss avait été obtenu grâce à un intermédiaire moyennant un pot-de-vin, selon le PDG du groupe Sonelgaz, Noureddine Boutarfa.
Des informations ont circulé dans la presse sur ce contrat dès que le groupe canadien SNC Lavalin avait confirmé qu’il était en relation d’affaires avec Farid Bedjaoui, l’intermédiaire de l’ancien ministre de l’Energie, Chakib Khelil, dans les nombreux contrats conclus entre Sonatrach et Saipem et qui ont donné lieu à des pots-de-vin portant sur environ 200 millions d’euros de 2007 à 2009. «Tous les contrats de Sonelgaz sont conclus dans la transparence et séance tenante.
Nous n’avons pas relevé d’interventions d’intermédiaires. Mais s’il s’avère qu’il y a une quelconque intervention qui entrave cette transparence, nous poursuivrons la partie concernée», a indiqué le responsable de Sonelgaz en marge de la séance d’ouverture des plis.   Selon lui : «Le contrat de Hadjret Enouss a été bien négocié et constitue l’un des meilleurs contrats selon les standards internationaux.» 
«Nous sommes en train de vérifier, y compris auprès de SNC Lavalin, si un intermédiaire est intervenu sur nos affaires, et si cela s’avère, nous allons défendre nos intérêts», a-t-il affirmé. Concernant les avantages liés à l’exploitation de cette centrale, ils sont répercutés sur les tarifs d’électricité qu’elle produit et destinée au marché algérien, a expliqué M. Boutarfa.
Liès Sahar
EL WATAN