| Le Salon international du bâtiment, des matériaux de construction et des travaux publics du 9 au 13 mai 2011 | ||
| Cap sur le programme d'investissement public | ||
continentale. La plupart des exposants considèrent que cette rencontre organisée par Batimatec Expo a répondu favorablement à leurs attentes. Ce constat a été également repris à travers plusieurs articles de la presse qui a souligné le haut niveau organisationnel du salon et l'intérêt qu'il a suscité auprès du public. Aussi, la prochaine édition du salon Batimatec, qui aura lieu du 9 au 13 mai 2011, sera empreinte de nouveaux succès. Batimatec Expo est une société de droit privé qui a été créée à la suite du redéploiement de la société Spa Batimatec en 2002. Son capital social est de 1 million de dinars. Le siège social est implanté à Draria (Alger). En terme de référence, la société Batimatec Expo a à son actif l'organisation en partenariat avec la Société algérienne des foires et expositions (EPE/SPA Safex) du Salon international du bâtiment, des matériaux de construction et des travaux publics qui est considéré aujourd'hui comme le plus important salon du genre à l'échelle continentale. Cette manifestation qui se tient régulièrement chaque année regroupe environ 800 exposants dont la moitié des sociétés étrangères. La superficie de l'exposition est plus de 22 000 m2. Les prestations de services qu'offre Batimatec Expo sont multiples et varies. Elles concernent plusieurs domaines notamment le développement et l'organisation de manifestations économiques, commerciales et culturelles telles que salons spécialisés, foires, semaine promotionnelle, séminaires, colloques, regroupement régional et autres, l'assistance technique à la participation à un salon ou une foire, l'assistance technique au développement de supports de communication et enfin la mise en relation d'affaires Batimatec Expo assure également des prestations de services, directement ou par le biais de son réseau de sous-traitance. K.B. | ||
lundi 28 mars 2011
Les notables et les représentants de la société civile du Sud, reçus par le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales ont tenu à exprimer toute leur gratitude au Président de la République qu’ils gratifient d’un grand hommage pour son intérêt soutenu porté au développement de cette zone, ô combien nourricière mais restée en marge du développement national de longues années durant.
Les notables et les représentants de la société civile du Sud, reçus par le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales ont tenu à exprimer toute leur gratitude au Président de la République qu’ils gratifient d’un grand hommage pour son intérêt soutenu porté au développement de cette zone, ô combien nourricière mais restée en marge du développement national de longues années durant. Le fait qui mérite d’être mis en exergue n’est assurément pas fortuit d’autant plus que l’hommage émane des témoins des grands bouleversements que connaît la région dont ils appréhendent, et à juste titre, un avenir prospère. Dans la vision du Chef de l’Etat, le grand Sud ne doit pas uniquement rattraper tous les retards accumulés pour pouvoir jouer un rôle efficace dans le développement du pays, mais doit surtout conquérir le rôle stratégique que lui confère sa position frontalière.
Cet impératif double trouve une réponse concrète dans le programme du Président de la République visant l’émergence de la région dans son acception véritable et la plus large. Les grands projets dont le Sud a été doté et les moyens conséquents mobilisés pour les traduire dans les faits découlent de cette vision novatrice dont la portée stratégique n’est pas à démontrer. L’eau acheminée depuis de très longues distances jusqu’à Tamanrasset et la Transsaharienne qui rapproche la région du reste du pays et des pays voisins sont des échantillons qui donnent la mesure des objectifs escomptés par l’action de l’Etat dans ce grand pan du territoire national, tourné aujourd’hui plus vers l’avenir.
La démarche suivie par le Chef de l’Etat restitue au Sahara la place et le rôle qui lui siéent. Au-delà des impératifs économiques et stratégiques que prend en charge la politique appliquée dans le sillage du programme présidentiel, au-delà de la réunion des conditions devant permettre l’émergence de régions productrices de richesses pérennes , il faut dire que l’action de l’Etat est omniprésente avec l’objectif de régler les problèmes auxquels est confronté le citoyen, notamment en matière d’habitat, de travail et d’eau potable etc.…ainsi que ceux entravant la promotion des conditions de vie.
Les programmes complémentaires annoncés par le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales qui s’insèrent dans cette vision n’occultent pas les dimensions sociales et stratégiques des grands projets dont le développement de l’économie et la construction et le renforcement de l’infrastructure. L’attention entourant cette région de l’Algérie se traduit sur le terrain par des projets concrets et de grande envergure devant promouvoir davantage notamment les zones frontalières auxquelles sont destinés des programmes visant la fixation des populations par la réunion de toutes les conditions de vie normales, comme c’est le cas de ce qui est projeté près des frontières avec la Libye et le Niger.
S. Lamari
Cet impératif double trouve une réponse concrète dans le programme du Président de la République visant l’émergence de la région dans son acception véritable et la plus large. Les grands projets dont le Sud a été doté et les moyens conséquents mobilisés pour les traduire dans les faits découlent de cette vision novatrice dont la portée stratégique n’est pas à démontrer. L’eau acheminée depuis de très longues distances jusqu’à Tamanrasset et la Transsaharienne qui rapproche la région du reste du pays et des pays voisins sont des échantillons qui donnent la mesure des objectifs escomptés par l’action de l’Etat dans ce grand pan du territoire national, tourné aujourd’hui plus vers l’avenir.
La démarche suivie par le Chef de l’Etat restitue au Sahara la place et le rôle qui lui siéent. Au-delà des impératifs économiques et stratégiques que prend en charge la politique appliquée dans le sillage du programme présidentiel, au-delà de la réunion des conditions devant permettre l’émergence de régions productrices de richesses pérennes , il faut dire que l’action de l’Etat est omniprésente avec l’objectif de régler les problèmes auxquels est confronté le citoyen, notamment en matière d’habitat, de travail et d’eau potable etc.…ainsi que ceux entravant la promotion des conditions de vie.
Les programmes complémentaires annoncés par le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales qui s’insèrent dans cette vision n’occultent pas les dimensions sociales et stratégiques des grands projets dont le développement de l’économie et la construction et le renforcement de l’infrastructure. L’attention entourant cette région de l’Algérie se traduit sur le terrain par des projets concrets et de grande envergure devant promouvoir davantage notamment les zones frontalières auxquelles sont destinés des programmes visant la fixation des populations par la réunion de toutes les conditions de vie normales, comme c’est le cas de ce qui est projeté près des frontières avec la Libye et le Niger.
S. Lamari
Une impulsion sans précédent aux régions du Sud
Le sud algérien qui représente les deux tiers du territoire national a connu dans le passé un retard économique et social assez inquiétant, accentuant encore davantage le déséquilibre régional que l’Etat voulait corriger à travers les programmes spéciaux des années 60 et 70. Du fait de la panne économique de la décennie 80 suivie de la décennie noire, cette partie du territoire algérien, certes la moins peuplée mais aux richesses économiques, culturelles et touristiques incomparables, avait quelque peu sombré dans l’oubli, se débattant dans de grandes difficultés, aggravées par l’isolement géographique et le manque de ressources de l’Etat.
En lançant son premier programme de relance des activités économiques de proximité, dans les communes, le Président Abdelaziz Bouteflika a consacré une part importantes des ressources dont disposait le pays au début des années 2000, aux wilayas du Sud et de l’extrême Sud. C’est, toutefois, le programme spécial sud qui aura donné une impulsion sans précédent aux régions du Sud, grand comme trois ou quatre fois un pays européen de la taille de la France ou de l’Espagne. Comment sortir Aïn Guezzam, Timiaouine ou Bordj Bajdi Mokhtar de leur isolement, sachant que certaines communes de l’extrême Sud du pays sont à près de 2500 km d’Alger ? Comment assurer la demande scolaire, sanitaire et sociale dans ces communes ? Il fallait un programme audacieux, nécessitant des moyens colossaux, un effort extraordinaire, beaucoup de volonté politique. Toutes ces conditions ont été réunies grâce à l’attention prioritaire que le Président Bouteflika imprimera tout au long des deux derniers mandats et du mandat en cours pour centrer le développement sur l’intérieur du pays, plus exactement sur les hauts plateaux et le Sud. Là où doit se construire l’Algérie de demain.
L’isolement des communes les plus reculées et les distances les plus longues sont en train de se réduire grâce à la mise en œuvre d’un programme d’infrastructure des plus ambitieux. Des routes durant le dernier plan 2005-2009 entre les villes du Sud, une autoroute en projet aussi importante sinon davantage que celle qui relie l’Est à l’Ouest du pays, des lignes de chemins de fer, de nouveaux aéroports. Voilà pour les grands projets d’infrastructures sur la base desquelles doit s’articuler la percée économique du Sud algérien.
Des secteurs moteurs de l économie vont connaître une impulsion qui changera, à terme, totalement, l’orientation urbaine et économique du pays. L’objectif global du Président Abdelaziz Bouteflika est de promouvoir la nouvelle Algérie qui regarde vers elle-même, sur son intérieur et non plus exclusivement, vers la mer. Le sud est donc l’avenir du pays. Les chiffres sont en soi très éloquents de l´effort en ce sens qu’il a été accompli en si peu de temps pour moderniser le secteur-clé des transports, en particulier celui des chemins de fer vétuste et dont la réalisation remonte en bonne partie à l’ère coloniale. Durant l’année 2009, 445 km de lignes de chemin de fer ont été réceptionnées dans les hauts plateaux, avec notamment les lignes Sétif-Bordj Bou-Arréridj, Aïn Touta-M'sila, Bordj Bou-Arréridj-M'sila et Tébessa-Aïn Mlila auxquelles sont venues s’ajouter les 865 km de voies réceptionnées en 2010, à l’ouest et dans le sud ouest, au centre et dans le sud du pays. Ce qui est encore en chantier à l’horizon 2014 autorise tous les espoirs de voir s´intégrer, à terme, les réseaux de communication sur l’ensemble du territoire national. Il ressort à la lumière du bilan de l´année dernière, que les lignes ferroviaires nouvelles en cours de réalisation, représentent 1209 km alors que 48 projets, une moyenne de un par wilaya, sont en phase d'études pour un linéaire de 5866 km de voies ferroviaires nouvelles, que l’Algérie sera largement en tête dans le monde arabe pour ce qui concerne aussi le réseau de chemin de fer. Le programme du Président de la République à l’horizon 2014 permettra de porter le réseau national de voies ferrées de 3.500 km, actuellement, à 10.500 km en 2014, soit trois plus de lignes de chemins de fer au nord, au sud et dans les hauts-plateaux
La vie dans cette région, à Tamanrasset, la plus éloignée, a repris avec l’arrivée de l’eau de Aïn Salah dans les robinets. Un mégaprojet qu’aucun pays n´a encore osé, en y mettant comme la fait le gouvernement algérien, les moyens qu’il fallait et surtout sa grande détermination à venir à bout des difficultés des citoyens quel que soit leur lieu de résidence. L’eau à Tam signifie, plus de raison encore pour les populations locales de croire au projet de grand pôle économique de la région, d’une vocation internationale. Le tourisme comme l’Agrumiculture, deux piliers de la croissance et de la création d´emplois consolideront l’équilibre régional voulu par le gouvernement changeront radicalement la vie des citoyens du sud. Mais le développement se veut intégré. Surtout pour réduire les déséquilibres comme les distances entre le nord et le sud qui doit émerger comme la locomotive de l’économie nationale.
En lançant son premier programme de relance des activités économiques de proximité, dans les communes, le Président Abdelaziz Bouteflika a consacré une part importantes des ressources dont disposait le pays au début des années 2000, aux wilayas du Sud et de l’extrême Sud. C’est, toutefois, le programme spécial sud qui aura donné une impulsion sans précédent aux régions du Sud, grand comme trois ou quatre fois un pays européen de la taille de la France ou de l’Espagne. Comment sortir Aïn Guezzam, Timiaouine ou Bordj Bajdi Mokhtar de leur isolement, sachant que certaines communes de l’extrême Sud du pays sont à près de 2500 km d’Alger ? Comment assurer la demande scolaire, sanitaire et sociale dans ces communes ? Il fallait un programme audacieux, nécessitant des moyens colossaux, un effort extraordinaire, beaucoup de volonté politique. Toutes ces conditions ont été réunies grâce à l’attention prioritaire que le Président Bouteflika imprimera tout au long des deux derniers mandats et du mandat en cours pour centrer le développement sur l’intérieur du pays, plus exactement sur les hauts plateaux et le Sud. Là où doit se construire l’Algérie de demain.
L’isolement des communes les plus reculées et les distances les plus longues sont en train de se réduire grâce à la mise en œuvre d’un programme d’infrastructure des plus ambitieux. Des routes durant le dernier plan 2005-2009 entre les villes du Sud, une autoroute en projet aussi importante sinon davantage que celle qui relie l’Est à l’Ouest du pays, des lignes de chemins de fer, de nouveaux aéroports. Voilà pour les grands projets d’infrastructures sur la base desquelles doit s’articuler la percée économique du Sud algérien.
Des secteurs moteurs de l économie vont connaître une impulsion qui changera, à terme, totalement, l’orientation urbaine et économique du pays. L’objectif global du Président Abdelaziz Bouteflika est de promouvoir la nouvelle Algérie qui regarde vers elle-même, sur son intérieur et non plus exclusivement, vers la mer. Le sud est donc l’avenir du pays. Les chiffres sont en soi très éloquents de l´effort en ce sens qu’il a été accompli en si peu de temps pour moderniser le secteur-clé des transports, en particulier celui des chemins de fer vétuste et dont la réalisation remonte en bonne partie à l’ère coloniale. Durant l’année 2009, 445 km de lignes de chemin de fer ont été réceptionnées dans les hauts plateaux, avec notamment les lignes Sétif-Bordj Bou-Arréridj, Aïn Touta-M'sila, Bordj Bou-Arréridj-M'sila et Tébessa-Aïn Mlila auxquelles sont venues s’ajouter les 865 km de voies réceptionnées en 2010, à l’ouest et dans le sud ouest, au centre et dans le sud du pays. Ce qui est encore en chantier à l’horizon 2014 autorise tous les espoirs de voir s´intégrer, à terme, les réseaux de communication sur l’ensemble du territoire national. Il ressort à la lumière du bilan de l´année dernière, que les lignes ferroviaires nouvelles en cours de réalisation, représentent 1209 km alors que 48 projets, une moyenne de un par wilaya, sont en phase d'études pour un linéaire de 5866 km de voies ferroviaires nouvelles, que l’Algérie sera largement en tête dans le monde arabe pour ce qui concerne aussi le réseau de chemin de fer. Le programme du Président de la République à l’horizon 2014 permettra de porter le réseau national de voies ferrées de 3.500 km, actuellement, à 10.500 km en 2014, soit trois plus de lignes de chemins de fer au nord, au sud et dans les hauts-plateaux
La vie dans cette région, à Tamanrasset, la plus éloignée, a repris avec l’arrivée de l’eau de Aïn Salah dans les robinets. Un mégaprojet qu’aucun pays n´a encore osé, en y mettant comme la fait le gouvernement algérien, les moyens qu’il fallait et surtout sa grande détermination à venir à bout des difficultés des citoyens quel que soit leur lieu de résidence. L’eau à Tam signifie, plus de raison encore pour les populations locales de croire au projet de grand pôle économique de la région, d’une vocation internationale. Le tourisme comme l’Agrumiculture, deux piliers de la croissance et de la création d´emplois consolideront l’équilibre régional voulu par le gouvernement changeront radicalement la vie des citoyens du sud. Mais le développement se veut intégré. Surtout pour réduire les déséquilibres comme les distances entre le nord et le sud qui doit émerger comme la locomotive de l’économie nationale.
dimanche 27 mars 2011
Partout l'impatience
A chaque fois que sort un texte qui concerne le monde de l'économie ou des affaires, C'est l'euphorie parmi les concepteurs des réformes. Nous pouvons dire ça y est, cette fois-ci c'est le grand départ. Puisque c'est ainsi que se conçoit une conviction au sommet, c'est la joie avant même tout le temps qu'il nous faudra attendre pour le vérifier et donc prendre notre part de dividendes. On ne va quand même pas dire que note pays n'apporte pas assez d'avantages aux investisseurs étrangers, alors que toutes les réformes tendent à cet objectif. Les cadres d'investissement ont en principe tous été définis, les lois les accompagnant également. Et pourtant, il s'exprime toujours une insatisfaction de la part des associations du patronat étranger qui commencent toutes par se féliciter de ce que notre pays ait exprimé sa volonté à tout faire pour attirer les IDE , à procéder à un certain nombre de "manifestations d'intérêt", puis à prononcer la sentence selon laquelle il nous faudrait aller encore plus loin dans les réformes ou les comportements, la bureaucratie étant placée au premier rang des obstacles parmi les obstacles, le foncier n'en étant pas en reste. Non pas que le chemin de l'Algérie ne soit pas emprunté par les investisseurs, non pas que le nombre de manifestations d'intérêt pour nos entreprises n'est pas égal ou légèrement inférieur au nombre de privatisations, mais il faudrait bien prendre en compte que le nombre de prises de participation étrangères dans le secteur public économique national devrait être fatalement évolutif. Des diplomates de haut rang affectionnent de répéter que notre pays est attractif pour les investissements étrangers sans qu'ils ne puissent posséder ou tenter d'exercer leur influence sur leurs propres entrepreneurs afin que ceux-ci viennent investir chez nous. On ne les voit même pas les réunir et leur expliquer les avantages qu'il y aura à investir en Algérie.
A quoi bon alors nous répéter ce que nous savons, à savoir que les assurances de crédit telle la Coface nous a accordé une meilleure notation par rapport au passé. D'un autre côté, des experts qui analysent l'efficacité des politiques relatives à l'investissement étranger se focalisent sur les mesures de politique générale telles les relations de travail, l'émigration du personnel pour les entreprises et la fiscalité, taux de bénéfices rapatriables, etc. S'agit-il de classer les pays par ordre de mesures mises en œuvre ou par ordre dans l'attirance effective des IDE ? Notre pays a même consenti un effort particulier pour ce qui concerne la mise en place des infrastructures lesquelles, selon ces experts, influent sur la décision d'investir et même celle du choix de l'implantation des investissements, qui seront ainsi attirés. Et pourtant…
N. B.
A chaque fois que sort un texte qui concerne le monde de l'économie ou des affaires, C'est l'euphorie parmi les concepteurs des réformes. Nous pouvons dire ça y est, cette fois-ci c'est le grand départ. Puisque c'est ainsi que se conçoit une conviction au sommet, c'est la joie avant même tout le temps qu'il nous faudra attendre pour le vérifier et donc prendre notre part de dividendes. On ne va quand même pas dire que note pays n'apporte pas assez d'avantages aux investisseurs étrangers, alors que toutes les réformes tendent à cet objectif. Les cadres d'investissement ont en principe tous été définis, les lois les accompagnant également. Et pourtant, il s'exprime toujours une insatisfaction de la part des associations du patronat étranger qui commencent toutes par se féliciter de ce que notre pays ait exprimé sa volonté à tout faire pour attirer les IDE , à procéder à un certain nombre de "manifestations d'intérêt", puis à prononcer la sentence selon laquelle il nous faudrait aller encore plus loin dans les réformes ou les comportements, la bureaucratie étant placée au premier rang des obstacles parmi les obstacles, le foncier n'en étant pas en reste. Non pas que le chemin de l'Algérie ne soit pas emprunté par les investisseurs, non pas que le nombre de manifestations d'intérêt pour nos entreprises n'est pas égal ou légèrement inférieur au nombre de privatisations, mais il faudrait bien prendre en compte que le nombre de prises de participation étrangères dans le secteur public économique national devrait être fatalement évolutif. Des diplomates de haut rang affectionnent de répéter que notre pays est attractif pour les investissements étrangers sans qu'ils ne puissent posséder ou tenter d'exercer leur influence sur leurs propres entrepreneurs afin que ceux-ci viennent investir chez nous. On ne les voit même pas les réunir et leur expliquer les avantages qu'il y aura à investir en Algérie.
A quoi bon alors nous répéter ce que nous savons, à savoir que les assurances de crédit telle la Coface nous a accordé une meilleure notation par rapport au passé. D'un autre côté, des experts qui analysent l'efficacité des politiques relatives à l'investissement étranger se focalisent sur les mesures de politique générale telles les relations de travail, l'émigration du personnel pour les entreprises et la fiscalité, taux de bénéfices rapatriables, etc. S'agit-il de classer les pays par ordre de mesures mises en œuvre ou par ordre dans l'attirance effective des IDE ? Notre pays a même consenti un effort particulier pour ce qui concerne la mise en place des infrastructures lesquelles, selon ces experts, influent sur la décision d'investir et même celle du choix de l'implantation des investissements, qui seront ainsi attirés. Et pourtant…
N. B.
| Fairtrade | ||
| Printpack Alger devient biennal | ||
L'Algérie représente un marché d'importation de 190 millions d'euros sur le secteur des machines et équipements à imprimer et à emballer printpack alger 2012 est organisé par le spécialiste allemand des salons professionnels, fairtrade, et son équipe allemande et algérienne. fairtrade possède une filiale à Alger déjà depuis 2003. Certifiée ISO 9001:2008 et membre de l'UFI, Association mondiale du secteur des expositions, la Société fairtrade organise des manifestations conformes aux normes de qualité exigées par l'UFI. Le Salon printpack alger 2012 constitue une excellente occasion de présenter des solutions de pointe à une audience professionnelle de toute l'Algérie. C'est en ce haut lieu que les décideurs du secteur, les experts techniques, les leaders technologiques et les professionnels se rencontrent pour créer des réseaux de contacts et faire des affaires. Selon la VDMA, l'Association des constructeurs allemands de machines et d'Installations, l'Algérie représentait en 2009 un marché avec un volume d'importation de 190 millions d'euros portant sur le seul secteur des machines et équipements à imprimer et à emballer soit 131,9 millions d'euros pour machines à emballer (+ 15,0 %) et 58,1 millions d'euros pour technologies de l'impression et du papier (- 16.6 %) Outre le marché des technologies, il existe un marché en croissance constante pour le matériel d'impression et d'emballage, les papiers professionnels, les solutions d'emballage utilisant métal, verre, papier et carton, plastique,… Les exposants du printpack alger 2012 profitent du deuxième programme d'investissement massif de 150 milliards de dollars US entre 2010 et 2014, celui-ci contribuant à développer l'infrastructure du pays. Dans le contexte d'une nouvelle poussée des secteurs de l'édition, de la fabrication et de la transformation des aliments, et, par conséquent, du secteur de l'impression et de l'emballage, des centaines de nouvelles usines seront construites au cours des années à venir dans le cadre d'investissements de multimilliards de dollars. Le secteur de l'impression et de l'emballage en Algérie connaît un niveau de croissance inégalé en Afrique du Nord. Des investissements massifs dans différents secteurs de biens d'équipement et de consommation contribuent à l'accélération de la demande en machines, matériel et solutions d'emballage et d'impression en Algérie. printpack alger 2012 est au service du secteur algérien de l'impression et de l'emballage en tant que vitrine des innovations technologiques, des évolutions et des tendances. Juste comme en 2010 : Pierre Henri Gerbet, Directeur général de Saga a souligné : " printpack alger 2010 a été pour Saga un événement très réussi, celui-ci nous ayant permis de rencontrer de nombreux nouveaux clients, de conclure des affaires directement sur notre stand et de renforcer notre marque aux yeux de nos clients et du marché algérien en général. Sur fond de croissance soutenue et de climat d'investissement gagnant en intensité au sein du marché algérien de l'impression, printpack alger a parfaitement réussi sa mission qui est celle de constituer une plate-forme de premier ordre pour notre secteur. " Les remarques de M. Mustapha Merzouk, Directeur général de Gipec ont été elles aussi positives : " Avec un chiffre d'affaires de quelque 75 millions de dollars US et 30 années d'expérience, Gipec est le leader de l'industrie algérienne du papier et l'un des premiers partenaires de l'industrie du papier et de la cellulose en Afrique. Au Salon printpack alger 2010, c'est avec succès que nous avons exposé nos produits avec nos deux marques Embag et Sacar. Ayant solidement investi dans de nouvelles machines et de nouveaux équipements, nous avons été en mesure d'améliorer notablement la qualité de nos produits. " Pour sa part, Christian Deufert, cadre auprès de l'exposant allemand Windmöller & Hölscher, une des compagnies leaders à l'échelle mondiale dans le secteur de l'emballage souple, s'est également dit impressionné par le résultat de l'événement : " Grâce aux opportunités d'affaires générées sur un marché algérien en croissance, printpack alger 2010 a été pour nous un succès retentissant. Nous avons vendu un bon nombre de machines à imprimer et d'extrudeuses. Notre objectif à présent est de réaliser une croissance supérieure à celle du marché et de devenir chef de file du marché en Algérie. " En Algérie, des revenus pétroliers et gaziers considérables accompagnés d'une ouverture économique, de libéralisations et de privatisations sont à l'origine d'une augmentation constante du PIB située entre 3 % et 6 % au cours de ces dernières années. Avec un PIB de 140.8 milliards de dollars US en 2009, des réserves de change de 149.0 milliards de dollars US fin 2009 et des exportations de produits pétrochimiques s'élevant à 42.8 milliards de dollars US en 2009, l'Algérie est, après l'Afrique du Sud et le Nigeria, le plus puissant moteur économique du continent africain. Les importations ont progressé, passant de 26,35 milliards de dollars US en 2007 à 37,99 milliards en 2008 (+44,2 %) et à 39,1 milliards de dollars US en 2009 (+2,9 %). Le secteur de l'impression et de l'emballage en Algérie connaît un niveau de croissance inégalé en Afrique du Nord. Des investissements massifs dans différents secteurs de biens d'équipement et de consommation contribuent à l'accélération de la demande en machines, matériel et solutions d'emballage et d'impression en Algérie. K.B. | ||
samedi 26 mars 2011
| Salon national inversé de la sous-traitance | ||
| Promouvoir, développer et protéger la production nationale | ||
Ce rendez-vous économique, qui verra la participation de grandes entreprises dont "Sonatrach", "Sonelgaz", "Saidal", l'Entreprise nationale des complexes industriels, la compagnie "Air Algérie" et l'Office national de l'hydraulique et d'assainissement, constituera un espace de rencontres entre les donneurs d'ordre et les receveurs d'ordre. Placé sous le haut patronage du président de la République ce Salon a pour objet de regrouper l'ensemble de receveurs nationaux d'ordre, c'est-à-dire, les sociétés industrielles et prestataires de services. Une vingtaine d'exposants, parmi lesquels de grandes sociétés publiques, comme Air Algérie, SNVI et Eniem sont attendues pour ce Salon. L'objectif visé à travers l'organisation de ce carrefour est de contribuer à la traduction concrète des orientations des plus hautes autorités du pays visant tout particulièrement la promotion, le développement et la protection de la production nationale. Il s'agit également de permettre à un maximum de donneurs d'ordres et de receveurs d'ordres de se rencontrer, contribuer à la substitution de la production nationale aux importations, accroître l'intégration industrielle nationale par le développement de la sous-traitance, améliorer la connaissance du potentiel de production nationale, et favoriser la diversification de la production nationale. Le concept de salon inversé est utilisé de par le monde, principalement dans le domaine de la sous-traitance. Un salon classique est un espace physique où se rencontrent des vendeurs et des acheteurs, les premiers exposant les produits ou les services qu'ils fabriquent ou qu'ils fournissent et les seconds viennent en visiteurs rencontrer les vendeurs et voir leurs produits ou services sur leurs stands. Dans le cas d'un salon inversé, c'est l'inverse qui est organisé. Les exposants sont les acheteurs et exposent leurs besoins en achats de produits, fournitures ou services. Les vendeurs viennent en visiteurs pour prendre connaissance des besoins des acheteurs et tenter d'y répondre selon des conditions techniques et commerciales qui se négocient entre les deux parties. Le Sanist est un salon inversé réservé exclusivement aux industriels et prestataires de services nationaux, n'acceptant aucune présence directe ou indirecte d'entreprises ou de fournisseurs étrangers. Il s'agit à travers l'organisation de ce salon de contribuer à la traduction concrète des orientations des plus hautes autorités du pays visant tout particulièrement la promotion, le développement et la protection de la production nationale en particulier. L'organisation du Sanist constitue sans nul doute un cadre original et approprié pour booster les relations de sous-traitance entre les entreprises nationales industrielles, grandes entreprises, PMI ou microentreprises et renforcer le tissu industriel et l'intégration économique nationale. Sont admises pour exposer au Sanist, les entreprises recherchant des receveurs d'ordres de droit algérien pour s'approvisionner en composant ou semi produits à incorporer dans leurs productions finales. C'est le cas des entreprises industrielles activant dans la mécanique, la construction métallique, l'électricité, l'électronique, l'électroménager. Elles peuvent aussi s'approvisionner en pièces et articles nécessaires à la maintenance et à la réparation de leurs équipements de production ou de leurs parcs d'engins, lorsque les volumes des achats sont significatifs. C'est le cas des entreprises activant dans les secteurs des hydrocarbures, de l'énergie électrique, des mines, des industries pétrochimiques, de la sidérurgie, de la métallurgie, des cimenteries, des briqueteries, des travaux publics, des transports terrestre, ferroviaire, aérien, maritime, de la réparation navale, des industries manufacturières. Sont également admises à l'exposition les entreprises activant dans le montage d'équipements et d'appareils (SKD, CKD) et recherchant des sous-traitants pour intégrer davantage leurs productions ainsi que les entreprises qui, tout en étant elles-mêmes des receveurs d'ordre, recherchent des sous-traitants pour s'approvisionner en articles à incorporer dans leurs productions (sous-traitants de rang 2). Klilya B. | ||
jeudi 24 mars 2011
Le cabinet TMC s’installe en Algérie : Former 5000 agents entre commerciaux et managers en trois ans
K. Daghefli.
Photo : Slimene S.A.
Training and Management ConseilTMC, un cabinet international en formation commerciale, management opérationnel et relations clients, a décidé de s’installer en Algérie.
Il vient ainsi couvrir tout le Maghreb en ouvrant, hier, sa filiale algérienne. TMC (Training and Management Conseil) est déjà présent à Casablanca depuis 2002 et Tunis, depuis mai 2009. Ce groupe européen, au départ, est désormais sur tous les continents y compris en Afrique où il dispense de la formation et du conseil en matière de vente, de management...
M. Ali Azzouz, le gérant associé de ce cabinet et qui est chef d’entreprise, explique que les objectifs premiers de cette installation est de « faire profiter les entreprises algériennes de l’expérience du cabinet en matière de formation commerciale, de relations clients et de management opérationnel ». Le cabinet a des partenaires importants dans les domaines de l’informatique comme Xeros, le tourisme et l’hôtellerie, à travers le groupe Accor, tous deux présents en Algérie. « 70 % du portefeuille du groupe sont des multinationales », selon les responsables de TMC. Ceux-ci ne cachent pas leur désir de combler des insuffisances et « d’accompagner les équipes de vente des entreprises algériennes dans le développement de leurs activités ». Des commandes sont déjà prévues pour des entreprises des secteurs des banques, de l’agroalimentaire et des télécommunications. TMC a déjà organisé des sessions pour le compte des personnels du groupe Accor, ici en Algérie. Pour M. Azzouz, l’installation du cabinet en Algérie « nous évite les transferts de devises » en contrepartie de la formation. Pour les trois prochaines années, dit-il, « il est prévu la formation de 5000 agents entre commerciaux et managers ». Des consultants « certifiés TMC » sont détachés pour l’occasion.
Mme Fedwa Rahil, elle-même petit produit typiquement TMC, explique que le cabinet européen a décidé de s’installer après avoir constaté « un déficit en matière de cabinets spécialisés » sur le marché algérien. Il y a des institutions locales de formation mais « elles sont strictement généralistes », observe-t-elle. Il s’agit, bien entendu de l’Ecole supérieure de commerce, de HEC plus récemment. Une étude faite par cet organisme a montré tout le besoin qu’il convient de combler et ce suite à la concurrence qui s’est installée dans le sillage de l’arrivée de grands groupes internationaux sur le marché national. TMC a, semble-t-il, ses propres outils et méthodes qui sont « son patrimoine propre ».
M. Yann Dolleans, directeur général de TMC-Afrique qui a tenu à assister à la conférence de presse de lancement, hier, a relaté sa propre expérience au Maroc dans ce domaine. Pour lui, l’intérêt d’acquérir de nouvelles techniques par les commerciaux et managers algériens n’est plus à démontrer car « vous avez beau avoir le meilleur service, le meilleur produit, cela ne suffit pas », dit-il.
M. Ali Azzouz, le gérant associé de ce cabinet et qui est chef d’entreprise, explique que les objectifs premiers de cette installation est de « faire profiter les entreprises algériennes de l’expérience du cabinet en matière de formation commerciale, de relations clients et de management opérationnel ». Le cabinet a des partenaires importants dans les domaines de l’informatique comme Xeros, le tourisme et l’hôtellerie, à travers le groupe Accor, tous deux présents en Algérie. « 70 % du portefeuille du groupe sont des multinationales », selon les responsables de TMC. Ceux-ci ne cachent pas leur désir de combler des insuffisances et « d’accompagner les équipes de vente des entreprises algériennes dans le développement de leurs activités ». Des commandes sont déjà prévues pour des entreprises des secteurs des banques, de l’agroalimentaire et des télécommunications. TMC a déjà organisé des sessions pour le compte des personnels du groupe Accor, ici en Algérie. Pour M. Azzouz, l’installation du cabinet en Algérie « nous évite les transferts de devises » en contrepartie de la formation. Pour les trois prochaines années, dit-il, « il est prévu la formation de 5000 agents entre commerciaux et managers ». Des consultants « certifiés TMC » sont détachés pour l’occasion.
Mme Fedwa Rahil, elle-même petit produit typiquement TMC, explique que le cabinet européen a décidé de s’installer après avoir constaté « un déficit en matière de cabinets spécialisés » sur le marché algérien. Il y a des institutions locales de formation mais « elles sont strictement généralistes », observe-t-elle. Il s’agit, bien entendu de l’Ecole supérieure de commerce, de HEC plus récemment. Une étude faite par cet organisme a montré tout le besoin qu’il convient de combler et ce suite à la concurrence qui s’est installée dans le sillage de l’arrivée de grands groupes internationaux sur le marché national. TMC a, semble-t-il, ses propres outils et méthodes qui sont « son patrimoine propre ».
M. Yann Dolleans, directeur général de TMC-Afrique qui a tenu à assister à la conférence de presse de lancement, hier, a relaté sa propre expérience au Maroc dans ce domaine. Pour lui, l’intérêt d’acquérir de nouvelles techniques par les commerciaux et managers algériens n’est plus à démontrer car « vous avez beau avoir le meilleur service, le meilleur produit, cela ne suffit pas », dit-il.
Douanes : Le nouveau code sera adopté avant la fin de l’année
Wassila Ould Hamouda.
Les Douanes se doteront d’ici à la fin de l’année en cours d’une nouvelle assise juridique et législative qui leur permettra d’être au diapason de ce qui se passe dans le monde. En effet, le projet de révision du code des Douanes est fin prêt et a été soumis au ministère de tutelle pour examen. Son adoption est prévue avant la fin de l’année en cours. C’est ce qu’a annoncé, hier, M. Kadour Bentahar, directeur général de la réglementation et de la législation aux Douanes, invité à la radio Chaîne III. Ce dernier a indiqué que «le nouveau code des Douanes a fait l’objet d’une expertise extérieure et d’une large concertation avec les différents ministères concernés», avant d’ajouter que la dernière révision du code remonte à 1998, ce qui a nécessité la réactualisation des textes en vue de les réadapter à la législation internationale des Douanes en vigueur. Il a expliqué que ce nouveau code compte plusieurs axes de nature à renforcer les moyens mis à la disposition des agents contre toutes les menaces auxquelles ils font dans l’exercice de leur activité, à faciliter la procédure du contrôle douanier en renforçant les moyens de lutte contre la fraude et la contrebande et à la mise à jour des qualifications des agents douaniers. Selon l’intervenant, le nouveau code des Douanes comporte des dispositifs à même d’améliorer la qualité de la formation et renforcer la capacité managériale des agents des Douanes. Sur le plan organisationnel, le code prévoit la création d’une structure centrale des Douanes laquelle est appelée à apporter une assistance principalement en matière de lutte contre la contrebande. Pour ce qui est du nouveau dispositif qui développe le cadre du partenariat entre les opérateurs économiques et les services des Douanes et renforce les procédures de contrôle, l’invité de la radio a souligné qu’il est également finalisé et son application est sur la bonne voie. Il précisera qu’il s’agit d’un dispositif destiné exclusivement aux producteurs et les investisseurs ainsi qu’aux transformateurs. En somme, si l’on tient compte des déclarations de M. Bentahar, le nouveau code des Douanes focalise sur la formation qualitative et favorise le professionnalisme. Dans ce contexte, il a fait savoir que pour accéder, désormais, au poste de commissaire des Douanes, il faudrait d’abord postuler à un concours avant d’entamer des études en la matière. Avec l’adoption du statut des douaniers, le régime indemnitaire sera signé incessamment, sans donner de date précise. A la question de savoir quel est le seuil des recouvrements douaniers, le même responsable a, tout en indiquant que la balance commerciale est positive, avancé que ce dernier est estimé à 492 milliards de dinars. Il ajoutera qu’il est en augmentation par rapport aux années précédentes. Pour ce qui est du renforcement des agents des Douanes au niveau des frontières, M. Bentahar a souligné que la motivation n’est autre que la sécurisation contre toute forme de contrebande et d’agressivité.
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